Comparative genetic diversity in a sample of pony breeds from the U.K. and North America: A case study in the conservation of global genetic resources.

Winton, C.L., Plante, Y., Hind, P.L., Mcmahon, R., Hegarty, M.J., Mcewan, N.R., Davies-Morel, M.C.G., Morgan, C.M., Powell, W., et Nash, D.M. (2015). « Comparative genetic diversity in a sample of pony breeds from the U.K. and North America: A case study in the conservation of global genetic resources. », Ecology and Evolution, 5(16), p. 3507-3522. doi : 10.1002/ece3.1562  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La plupart des espèces existent sous forme de subdivisions de populations filles ex situ issues d’un même groupe d’individus d’origine. Différentes raisons, tant naturelles qu’anthropiques, peuvent expliquer ces subdivisions. Depuis 150 ans, différentes races classiques de poneys britanniques et irlandais ont été introduites en Amérique du Nord (États-Unis et Canada), ce qui a donné naissance à des associations d’éleveurs de ces races. Nous avons analysé des populations équivalentes de poneys du Royaume-Uni et de l’Amérique du Nord pour étudier le lien entre la source présumée et les sous-populations dérivées. Pour mesurer la diversité, nous avons utilisé l’ADN mitochondrial ainsi qu’un groupe de marqueurs microsatellites. Selon les procédés historiques de gestion, les signatures génétiques sont différentes entre les sous-populations nord-américaines. L’effet fondateur et la dérive aléatoire étaient apparents et particulièrement prononcés chez certaines races, avec des signes de mélanges de juments importées de différentes races nord-américaines. Ces observations montrent l’importance d’analyser les sous-populations pour mieux comprendre les effets génétiques qu’ont eus les pratiques de gestion antérieures et pour faciliter l’élaboration de futures stratégies de conservation fondées sur des données probantes.

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