Effects of different residue part inputs of corn straws on CO2 efflux and microbial biomass in clay loam and sandy loam black soils.

Liu, S.-Y., Liang, A.-Z., Yang, X.M., Zhang, X.-P., Jia, S., Chen, X., Zhang, S., Sun, B., et Chen, S.-L. (2015). « Effects of different residue part inputs of corn straws on CO2 efflux and microbial biomass in clay loam and sandy loam black soils. », Environmental Science, 36(7), p. 2686-2694. doi : 10.13227/j.hjkx.2015.07.048  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le taux de décomposition des résidus de culture constitue un facteur important pour le bilan carbone et le cycle des nutriments dans les agroécosysèmes. Dans le cadre de la présente étude, nous avons évalué les émissions de CO2 et la biomasse microbienne de combinaisons de quatre parties des résidus de maïs (racines, partie inférieure de la tige, partie supérieure de la tige et feuilles) et de deux types de sol à texture différente (loam sableux et loam argileux) provenant de la zone des sols noirs soumis à une incubation à température constante. Nous avons analysé par régression linéaire les relations entre les émissions de CO2 du sol, la biomasse microbienne, le rapport carbone/azote (C/N) et le taux de lignine des résidus de maïs. Nos résultats montrent que la production de CO2 augmentait avec l’ajout des différentes parties des résidus de maïs dans le sol, et la valeur de l’effet d’amorçage (PE) allait de 215,53 μmol g-1 à 335,17 μmol·g-1. Sauf dans le cas du traitement de feuilles de maïs, la production cumulative de CO2 et le PE étaient significativement plus élevés avec le loam argileux qu’avec le loam sableux. Le PE était de toute évidence corrélé de manière plus significative avec le rapport lignine/N qu’avec la concentration de lignine, la concentration d’azote et le rapport C/N des résidus de maïs. L’ajout de résidus de maïs au sol entraînait une augmentation des teneurs en carbone et en azote de la biomasse microbienne et une diminution du rapport C/N de la biomasse microbienne, ce qui donne à penser que la communauté microbienne conservait davantage l’azote que le carbone. Le facteur d’augmentation de la biomasse microbienne était plus élevé dans le cas du loam sableux que dans celui du loam argileux, mais la teneur en azote total dissous était plus faible. Nos résultats montrent que l’effet des différentes parties de résidus de maïs sur les émissions de CO2 variait principalement en fonction du rapport lignine/N des résidus; dans le loam sableux, l’ajout de résidus de maïs dans le sol permettait une augmentation de la séquestration du carbone, de la biomasse microbienne et de la capacité de rétention de l’azote par rapport au loam argileux.

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