Worldwide evidence of a unimodal relationship between productivity and plant species richness.

Fraser, L.H., Pither, J., Jentsch, A., Sternberg, M., Zobel, A.M., Bennett, J.A., Bork, E.W., Thompson, D.J., et les autres (2015). « Worldwide evidence of a unimodal relationship between productivity and plant species richness. », Science, 349(6245), p. 302-305. doi : 10.1126/science.aab3916  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les écologistes tentent depuis des dizaines d’années de trouver des moyens de prédire la diversité des espèces le long de gradients environnementaux. Selon le modèle HBM (humped-back model), la diversité végétale atteint son maximum dans les milieux à productivité intermédiaire; dans les milieux à faible productivité, peu d’espèces peuvent tolérer les stress environnementaux, alors que dans les milieux à forte productivité un petit nombre d’espèces très compétitives sont dominantes. Au fil du temps, le modèle HBM a fait l’objet d’un nombre grandissant de critiques, et les auteurs de récentes études affirment être parvenus à réfuter ce modèle. Dans le présent article, nous utilisons les données de relevés coordonnés réalisés dans des prairies qui sont réparties partout dans le monde et représentent une vaste gamme de productivités, pour appuyer la validité du modèle HBM à l’échelle mondiale et régionale. Les relations décrites dans le présent article pourront servir de base pour d’autres recherches sur les facteurs locaux, historiques et liés au paysage qui ont une incidence sur le maintien de la biodiversité.

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