Effect of water stress on protective enzyme system and yield of naked oat (Avena nuda L.).

Zhao, B., Acharya, S.N., Liu, J.H., Zhang, X., Li, J., et Chen, Q. (2013). « Effect of water stress on protective enzyme system and yield of naked oat (Avena nuda L.). », Research on Crops, 14(3), p. 702-710.

Résumé

Nous avons réalisé une étude à l’intérieur pendant deux ans afin de déterminer les effets du stress lié à la sécheresse sur le système d’enzymes protectrices et le rendement de l’avoine nue, à l’aide d’un plan rotatif de régression quadratique (quadratic regressive spinning design). L’activité de la superoxyde dismutase (SOD) était élevée au début de la croissance et les niveaux baissaient graduellement à mesure que les plantes mûrissaient. L’activité de la peroxyde dismutase (POD) diminuait graduellement jusqu’aux stades du début de la montaison ou du gonflement, mais augmentait au stade de l’anthèse avant de diminuer de nouveau. En ce qui concerne l’activité de la catalase (CAT), deux pics ont été observés aux stades du début de la montaison et de l’anthèse, respectivement. L’activité de la CAT avait tendance à baisser avec l’augmentation de la durée et de l’intensité du stress hydrique, et pourrait donc constituer un indicateur valable du stress lié à la sécheresse. La modélisation de la régression et l’analyse de l’ajustement optimal nous ont permis d’établir l’ordre croissant suivant pour ce qui est de l’effet du stress hydrique sur le rendement aux différents stades de croissance : stade de l’anthèse > stade du début de la montaison > stade du gonflement > stade du remplissage du grain > stade de plantule. Les rendements les plus élevés ont été obtenus lorsque la capacité au champ était maintenue à 45 % durant les stades de plantule et de remplissage du grain, à 75 à 90 % au stade du début de la montaison, à 67 % au stade du gonflement et à 76 % au stade de l’anthèse. Les résultats ont montré que le stade du début de la montaison était le plus critique pour ce qui est du rendement de l’avoine; le rendement grainier augmentait lorsque l’apport en eau était adéquat aux stades du début de la montaison et du gonflement. Étant donné la relation entre le système d’enzymes protectrices et le rendement, nous concluons qu’une capacité au champ de 60 % correspond à un seuil critique concernant les besoins en eau pour la culture en pots.

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