Bioaccessibility, in vitro antioxidant activities and in vivo anti-inflammatory activities of a purple tomato (Solanum lycopersicum L.).

Li, H., Deng, Z.-Y., Liu, R., Loewen, S., et Tsao, R. (2014). « Bioaccessibility, in vitro antioxidant activities and in vivo anti-inflammatory activities of a purple tomato (Solanum lycopersicum L.). », Food Chemistry, 159, p. 353-360. doi : 10.1016/j.foodchem.2014.03.023  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons étudié la bioaccessibilité ainsi que les activités antioxydantes et anti-inflammatoires des composés phytochimiques présents dans une tomate violette (Solanum lycopersicum L.) V118, à l’aide d’un modèle de digestion gastro-intestinale simulée et d’épreuves chimiques et cellulaires sur les antioxydants. Les teneurs en caroténoïdes et en composés phénoliques totaux de même que les activités antioxydantes étaient significativement diminuées (37‑72 %) et la dégradation a semblé avoir lieu durant la digestion in vitro. Nos résultats indiquent que ces composés phytochimiques étaient biodisponibles pour les cellules, comme l’a démontré l’épreuve cellulaire sur les antioxydants. Les extraits de tomate violette ont présenté un effet anti-inflammatoire significatif et proportionnel à la dose dans l’étude menée in vivo chez des rats présentant un œdème de la patte induit par la carraghénane (inhibition de l’œdème : 7,48 % et 13,8 %), ce qui porte à croire que les anthocyanes pourraient jouer un rôle dans l’effet anti-inflammatoire. Les actions antioxydantes directes, indiquées par la production réduite de malondialdéhyde et de monoxyde d’azote, et les actions indirectes, révélées par les activités accrues de la glutathion peroxydase et de la superoxyde dismutase dans le tissu œdémateux, appuient la conclusion selon laquelle les tomates renferment des anthocyanes qui pourraient mieux protéger contre le stress oxydatif relié aux maladies chroniques des humains.

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