Growth, yield, and yield components of canola as affected by nitrogen, sulfur, and boron application.

Ma, B.-L., Biswas, D.K., Herath, A., Whalen, J.K., Ruan, S.Q., Caldwell, C.D., Earl, H.J., Vanasse, A., Scott, P., et Smith, D.L. (2015). « Growth, yield, and yield components of canola as affected by nitrogen, sulfur, and boron application. », Journal of Plant Nutrition and Soil Science, 178(4), p. 658-670. doi : 10.1002/jpln.201400280  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’élaboration de systèmes de gestion des nutriments efficaces est essentielle pour la promotion d’une culture commerciale viable du canola (Brassica napus L.) dans l’est du Canada. Nous avons mené des expériences au champ afin d’étudier la croissance, le rendement et les composantes du rendement chez le canola en réponse à diverses combinaisons d’azote (N) appliqué en présemis et en bandes latérales, de soufre (S) appliqué au sol et de bore (B) appliqué au sol et aux feuilles. Le rendement du canola et toutes les composantes du rendement étaient fortement corrélés (r2 = 0,99) à la quantité de N appliquée, tout comme la biomasse aérienne à 20 % de la floraison et l’indice foliaire. Le N appliqué en bandes latérales a été utilisé plus efficacement par la plante et a donné lieu à des rendements plus élevés que le N appliqué en présemis. En moyenne, le rendement du canola a augmenté de 9,7 kg ha-1 pour l’application de N en présemis et de 13,7 kg ha-1 pour l’application de N en bandes latérales, pour chaque kg de N ha­1 appliqué, dans 6 des 10 combinaisons d’année et de localité. De même, l’application de S au sol a fait augmenter le rendement du canola de 3–31 % dans 7 des 10 combinaisons d’année et de localité, mais n’a pas eu d’incidence sur les composantes du rendement. L’application de B au sol n’a pas eu d’effet sur le rendement du canola, mais l’application foliaire de B au début de la floraison a fait augmenter le rendement de jusqu’à 10 %, ce qui indique que les plantes absorbent efficacement le B par leurs feuilles. En résumé, le rendement du canola a bénéficié de l’apport de N (8 combinaisons d’année et de localité sur 10), de S (7 combinaisons d’année et de localité sur 10) et de B (4 combinaisons d’année et de localité sur 10). Des gains de rendement ont également été mesurés dans le cas de l’application fractionnée de N en bandes latérales entre le stade de la rosette et le début de la floraison. Ces pratiques de fertilisation pourraient améliorer le rendement et la qualité du canola cultivé dans les régions humides non irriguées semblables à celles de l’est du Canada.

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