Efficacy of ultraviolet (uv-c) light in a thin-film turbulent flow for the reduction of milkborne pathogens.

Crook, J.A., Rossitto, P.V., Parko, J., Koutchma, T., et Cullor, J.S. (2015). « Efficacy of ultraviolet (uv-c) light in a thin-film turbulent flow for the reduction of milkborne pathogens. », Foodborne Pathogens and Disease, 12(6), p. 506-513. doi : 10.1089/fpd.2014.1843  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les technologies non thermiques sont à l’étude en tant que solutions de rechange ou procédés s’ajoutant à la pasteurisation thermique dans l’industrie de transformation des aliments. Dans cette étude, l’effet de la lumière ultraviolette (UV)-C sur l’inactivation de sept agents pathogènes du lait (Listeria monocytogenes, Serratia marcescens, Salmonella Senftenberg, Yersinia enterocolitica, Aeromonas hydrophila, Escherichia coli et Staphylococcus aureus) a été évalué. Les agents pathogènes ont été mis en suspension dans du lait entier UHT traité à des doses de lumière UV comprises entre 0 et 5000 J/L, à un débit de 4300 L/h en un mince film turbulent dans un système pilote. Des sept agents pathogènes du lait testés, la bactérie L. monocytogenes est l’agent qui a eu la plus grande résistance aux UV, exigeant une exposition de 2000 J/L d’UV-C pour qu’une réduction de 5 log soit obtenue. La bactérie la plus sensible a été S. aureus, qui n’a exigé que 1450 J/L pour une réduction de 5 log. Cette étude a démontré que les courbes de survie n’étaient pas linéaires. Des courbes d’inactivation sigmoïdales ont été observées pour toutes les souches de bactéries testées. La modélisation non linéaire des données d’inactivation s’est révélée plus appropriée que la méthode log-linéaire classique. Les résultats obtenus grâce à cette étude indiquent qu’une exposition aux rayons UV peut servir de méthode non thermique pour réduire les populations de microorganismes dans le lait.

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