Plant architecture, plasticity, and adaptation strategies of two oat genotypes under different competition intensities.

Li, P.-F., Ma, B.-L., Yan, W., Cheng, Z., Li, F.-M., et Xiong, Y-C. (2016). « Plant architecture, plasticity, and adaptation strategies of two oat genotypes under different competition intensities. », Journal of the Science of Food and Agriculture, 96(5), p. 1431-1439. doi : 10.1002/jsfa.7237  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Contexte : Nous avons vérifié l’hypothèse selon laquelle les interactions positives et négatives expliquent certaines stratégies d’adaptation en réalisant une étude en conditions contrôlées sur deux génotypes d’avoine (Avena sativa) : ‘Manotick’, à feuilles dressées, et ‘Oa1316-1’, à feuilles prostrées. Nous avons créé des conditions de compétition croissante en variant le nombre de graines semées par contenant et l’espace entre les contenants, obtenant ainsi différents régimes de densité d’ensemencement (espacement alternatif et espacement rapproché). Résultats : Chez les deux génotypes, la biomasse totale des plantes individuelles avait tendance à diminuer de manière exponentielle avec l’accroissement de la densité. Soumis à un stress de densité élevée, Manotick a attribué plus de biomasse aux racines et a produit 50 % plus de talles, ce qui a entraîné une augmentation du nombre de talles non productives et une diminution de l’indice de récolte dans le traitement à espacement alternatif par rapport au traitement à espacement rapproché. En revanche, Oa1316-1 a attribué plus de biomasse aux panicules et aux tiges et moins de biomasse aux racines, et a produit moins de talles. Conclusions : Avec l’augmentation de la densité et de la compétition intraspécifique, Manotick a réduit sa biomasse aérienne, ce qui a entraîné une baisse du rendement, alors que Oa1316-1 a attribué moins de biomasse aux racines, mais plus de biomasse aux panicules avec l’augmentation de la compétition. Ces ajustements résultaient d’interactions négatives et positives, ce qui a permis au type prostré d’offrir un rendement supérieur. Nos résultats apportent une nouvelle justification aux stratégies d’ensemencement fondées sur la sélection du type de plante.

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