Characterization of antimicrobial efficacy of soy isoflavones against pathogenic biofilms.

Albert Dhayakaran, R.P., Neethirajan, S., Xue, J., et Shi, J. (2015). « Characterization of antimicrobial efficacy of soy isoflavones against pathogenic biofilms. », Food Science and Technology - LWT, 63(2), p. 859-865. doi : 10.1016/j.lwt.2015.04.053  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les biofilms pathogènes se formant sur l’équipement ou les surfaces servant à la transformation des aliments constituent une source de préoccupation importante, car ils peuvent facilement entraîner la détérioration des aliments, des salissures biologiques ainsi que des maladies d’origine alimentaire, et leur caractère récalcitrant pourrait mener à l’acquisition de multirésistances. Les enrobages actuellement disponibles ne permettent pas d’inhiber complètement la croissance bactérienne, et une augmentation de la demande pour de tels enrobages signifie que de nouveaux produits devront être élaborés. Les propriétés uniques des isoflavones de soja antimicrobiens, y compris leur biodégradabilité, leur biocompatibilité et leur absence de toxicité comme produits comestibles, rendent leur utilisation plus attrayante que celle des polymères artificiels ou des enrobages chimiques. Dans la présente étude, nous avons évalué l’efficacité antimicrobienne des isoflavones de soja contre des biofilms pathogènes de Listeria monocytogenes, d’Escherichia coli, de Pseudomonas aeruginosa et de Staphylococcus aureus résistant à la méthicilline (SARM) à l’aide d’essais sur plaques de microtitration, de la microscopie électronique à balayage (MEB) et de la microscopie à force atomique (MFA). La méthode par ultrasonication nous a permis d’obtenir 491 μg d’isoflavones par gramme d’échantillon de farine de soja. Les essais sur microplaques de titration et les expériences d’imagerie ont indiqué que 10 μg/mL d’isoflavones de soja ont inhibé la formation de biofilms de L. monocytogenes et 100 μg/mL, la formation de biofilms d’E. coli, alors que SARM et P. aeruginosa n’ont été que très peu touchés.

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