Field strategies for Rose Hip Production in Prince Edward Island.

Sanderson, K.R. et Fillmore, S.A.E. (2014). « Field strategies for Rose Hip Production in Prince Edward Island. », International Journal of Fruit Science, 14(1), p. 28-41. doi : 10.1080/15538362.2013.801664  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La demande du marché en baies de rosiers sauvages (Rosa spp.) (« baies d’églantier ») est à la hausse depuis que la recherche a révélé qu’elles contiennent des composés nutraceutiques très utiles. Les rosiers poussent partout à l’état sauvage à l’Île-du-Prince-Édouard, au Canada, et la production commerciale de baies d’églantier est une entreprise assez récente dans la province. La présente étude porte sur les effets à long terme de plusieurs pratiques culturales sur la production de baies d’églantier à cet endroit. Des boutures prélevées dans des populations indigènes sauvages ont été plantées en 2004 dans le cadre d’un essai répété à la ferme de recherche Harrington du Centre de recherche sur les cultures et les bestiaux d’Agriculture et Agroalimentaire Canada. Les traitements se divisaient comme suit : paillage des rangs (témoin, paille ou écorce); fertilisation (témoin, compost ou engrais) et traitement des espaces entre les rangs (travail du sol ou engazonnement). Le paillis, en particulier le paillis de paille, a favorisé la croissance et le rendement des plantes, alors que l’engrais a augmenté leur hauteur et leur rendement. Le travail du sol entre les rangs a donné les meilleurs résultats dans les premières années de croissance, alors que l’engazonnement entre les rangs s’est traduit par une augmentation de la hauteur des plantes dans les années suivantes. Les résultats indiquent que les pratiques culturales peuvent devoir être ajustées à mesure que les plantes s’établissent afin de maintenir des plantes saines et productives pour la production commerciale à long terme.

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