Prevalence of mating type idiomorphs in Pyrenophora teres f. teres and P. teres f. maculata populations from the Canadian prairies.

Akhavan, A., Turkington, T.K., Kebede, B., Tekauz, A., Kutcher, H.R., Kirkham, C.L., Xi, K., Kumar, K., Tucker, J.R., et Strelkov, S.E. (2015). « Prevalence of mating type idiomorphs in Pyrenophora teres f. teres and P. teres f. maculata populations from the Canadian prairies. », Canadian Journal of Plant Pathology, 37(1), p. 52-60. doi : 10.1080/07060661.2014.995710  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le champignon Pyrenophora teres Drechs. exixte sous deux formes morphologiquement similaires, mais génétiquement différentes, P. teres f. teres (Ptt) et P. teres f. maculata (Ptm), qui causent, respectivement, la forme réticulée et la forme localisée de la tache réticulée de l’orge. Une collection de 220 isolats provenant des Prairies canadiennes (Alberta, Saskatchewan et Manitoba) a été utilisée pour analyser la distribution et de la fréquence des types sexuels (MAT) idiomorphes. Les isolats fongiques ont été classés en tant que Ptt ou Ptm à l’aide d’amorces spécifiques pour la réaction en chaîne de la polymérase (PCR). L’analyse par PCR avec amorces spécifiques du MAT a indiqué que les idiomorphes MAT1 et MAT2 de Ptt et de Ptm pouvaient être décelés dans un même champ, sur une même plante et sur une même feuille. Il n’y avait pas de déviation significative du ratio attendu de 1:1 des MAT1 et MAT2 quant aux deux formes, et ce, dans les trois provinces ou dans l’ensemble de la population des Prairies canadiennes. Des amorces spécifiques des microsatellites ont été utilisées pour détecter une possible recombinaison entre les deux formes. L’analyse typologique a révélé que tous les isolats de P. teres, y compris 30 isolats causant des symptômes atypiques, étaient regroupés en deux différentes grappes conformes à Ptt ou à Ptm. Par conséquent, il a été impossible de détecter de l’hybridation chez les 220 isolats collectés dans l’Ouest canadien. Pyrenophora teres f. teres demeure la forme dominante (58 %) de l’agent pathogène causant la tache réticulée, et les données suggèrent Ptt et Ptm amorcent régulièrement des cycles de reproduction sexuée sur les Prairies canadiennes.

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