de divers régimes agronomiques sur la répartition des racines du maïs.

Wang, Z., Ma, B.-L., Gao, J., et Sun, J. (2015). « de divers régimes agronomiques sur la répartition des racines du maïs. », Canadian Journal of Plant Science, 95(1), p. 21-28. doi : 10.4141/cjps-2014-026  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Il importe de caractériser la répartition des racines du maïs (Zea mays L.) si on veut optimiser la gestion de cette culture et répondre à ses besoins tout en maximisant le rendement grainier, surtout lorsqu'il y a production intensive. L’étude devait établir les différences dans la répartition des racines entre deux régimes agronomiques et identifier les facteurs associés aux racines qu'on pourrait modifier en vue d'une nouvelle hausse du rendement. À cette fin, les auteurs ont procédé à une expérience sur le terrain de quatre ans qui leur a permis d'examiner la répartition des racines selon deux régimes agronomiques : FP (pratiques du cultivateur : faible densité de peuplement, amendements non équilibrés) et HY (stratégies à rendement élevé : forte densité de peuplement, fertilisation suffisante). La masse racinaire est moins bien distribuée horizontalement dans les 10 cm de sol qui entourent la base de la tige et verticalement aux profondeurs supérieures à 20 cm avec le régime HY qu'avec le régime FP. Le système HY présente une plus grande proportion de racines fines (diamètre ≤ 0,5 mm) et un plus grand nombre de racines par centaine de grains que le régime FP. Cependant, le poids des racines par plant n'est pas sensiblement touché par la nature du système agronomique. Le rendement présente une corrélation positive avec le nombre total de racines et le ratio entre la masse racinaire à plus de 20 cm de profondeur et la masse racinaire totale. Ces données indiquent que dans le régime HY, le maïs surmonte les conséquences négatives du surpeuplement en produisant plus de racines d'un diamètre inférieur, le système racinaire devenant plus étroit et plongeant plus profondément dans le sol avec la culture intensive, comparativement aux méthodes de culture classiques des agriculteurs.

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