Accroissement de la production et du rendement de la biomasse par le maintien d'une meilleure capacité d'absorption du CO2 dans un milieu plus riche en CO2.

Dahal, K., Weraduwage, S., Kane, K., Rauf, S., Leonardos, E.D., Gadapati, W., Savitch, L.V., Singh, J., Marillia, E.-F., Taylor, D.C., Micallef, M., Knowles, V., Plaxton, W., Barron, J., Sarhan, F., Hüner, N.P.A., Grodzinski, B., et Micallef, B.J. (2014). « Accroissement de la production et du rendement de la biomasse par le maintien d'une meilleure capacité d'absorption du CO2 dans un milieu plus riche en CO2. », Canadian Journal of Plant Science, 94(6), p. 1075-1083. doi : 10.4141/cjps2013-151  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Recourant à quatre modèles botaniques, deux graminées (le seigle et le blé) et deux brassicacées (Brassica napus et Arabidopsis thaliana), les auteurs ont appliqué deux approches fondamentales en vue d’établir comment on pourrait modifier la photosynthèse, la productivité et le rendement des plantes en régulant le développement de sources et de puits de CO2, advenant une acclimatation à long terme à une concentration élevée de ce gaz. Dans la première approche, les auteurs ont exploité la réaction du blé d'hiver, du seigle et de B.napus à l'acclimatation au froid; avec la seconde, ils ont modifié la respiration mitochondriale chez A.thaliana afin d'altérer la disponibilité des substrats respiratoires nécessaires à des procédés anaboliques comme le métabolisme des acides gras, ce qui a eu pour effet d'atténuer les restrictions de captage lors de la photosynthèse par la végétation, dans un milieu riche en CO2. Collectivement, ces données révèlent qu'il est faut maintenir la forte demande des puits actifs quand les organes aériens des plantes sont exposés à une concentration élevée de CO2, principal substrat de la photosynthèse.

Date de modification :