Origin, quantities and fate of nitrogen flows associated with animal production.

Delaby, L., Dourmad, J.Y., Béline, F., Lescoat, P., Faverdin, P., Fiorelli, J.-L., Vertès, F., Veysset, P., Morvan, T., Parnaudeau, V., Durand, P., Rochette, P., et Peyraud, J.L. (2014). « Origin, quantities and fate of nitrogen flows associated with animal production. », Advances in Animal Biosciences, 5(S1), p. 28-48. doi : 10.1017/S2040470014000272  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’efficacité de l’utilisation de l’azote est le rapport entre les rejets d’azote dans les produits animaux et l’apport nécessaire aux productions animales. Ce rapport est un facteur de rentabilité économique qui peut être calculé à divers niveaux du système de production : au niveau de l’animal, du champ ou de l’exploitation. Calculé à l’échelle de l’animal, il est généralement faible : moins de la moitié de l’azote ingéré reste dans le lait, les œufs ou la viande sous la forme de protéines, et la majeure partie de l’azote est rejetée dans l’environnement. Des gains importants ont été réalisés dans le passé au moyen de l’amélioration génétique et de la modification de l’apport d’aliments. À l’échelle de l’exploitation, l’efficacité augmente pour atteindre 45 % à 50 % grâce au recyclage des excréments d’animaux en engrais. De l’excrétion jusqu’à l’épandage du fumier sur les terres, les pertes d’azote varient beaucoup en fonction de l’espèce animale et du système de gestion du fumier. Compte tenu des risques de déplacement de la pollution, toutes les opérations de gestion et de manipulation doivent être examinées. Les initiatives collectives ou les règles locales sur les pratiques agricoles donnent de nouvelles occasions de rétablissement des bilans azotés sur le territoire local.

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