Frequency of Fat Mass and Obesity-Associated Gene rs9939609 and Peroxisome Proliferator-Activated Receptor Gamma 2 Gene rs1801282 Polymorphisms among Trinidadian Neonates of Different Ethnicities and Their Relationship to Anthropometry at Birth.

Cuthbert, C.E., Ramdath, D.D., et Foster, J.E. (2014). « Frequency of Fat Mass and Obesity-Associated Gene rs9939609 and Peroxisome Proliferator-Activated Receptor Gamma 2 Gene rs1801282 Polymorphisms among Trinidadian Neonates of Different Ethnicities and Their Relationship to Anthropometry at Birth. », Journal of Nutrigenetics and Nutrigenomics, 7(1), p. 40-47. doi : 10.1159/000363138  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Contexte. Les polymorphismes rs9939609 du gène associé à la masse grasse et à l’obésité (FTO) et rs1801282 du gène du récepteur gamma‑2 activé par les proliférateurs des peroxysomes (PPARG2) sont deux variants du gène de prédisposition au diabète de type 2 associés à l’obésité. Dans la présente étude, nous avons examiné ces variants pour déterminer s’ils étaient associés à l’anthropométrie à la naissance dans un échantillon multiethnique représentatif de nouveau‑nés trinidadiens. Méthode. Nous avons obtenu du sang de cordon de bébés vivants nés à terme consécutivement et génotypé leur ADN au moyen de la réaction en chaîne par la polymérase à la recherche du variant des gènes FTO et PPARG2. Nous avons recherché les associations entre l’anthropométrie des nouveau‑nés à la naissance et la fréquence des génotypes au moyen du test du χ2 et de la régression linéaire. Résultats. Nous avons observé des associations significatives entre l’ethnicité des nouveau‑nés et les variants du gène PPARG2 (p = 0,005) et du gène FTO (p = 0,017) : les allèles à haut risque étaient plus fréquents chez les nouveau‑nés d’origine africaine que chez les nouveau‑nés originaires d’Asie du Sud, et ce, pour les deux variants. Les fréquences alléliques et génotypiques chez les nouveau‑nés d’origine mixte se situaient entre celles des nouveau‑nés d’origine africaine et celles des nouveau‑nés originaires d’Asie du Sud. Nous n’avons observé aucune relation significative entre les variants rs9939609 et rs1801282 et les mesures anthropométriques. Pour ce qui est des deux variants, les fréquences alléliques et génotypiques parmi les nouveau‑nés d’origine africaine et ceux originaires d’Asie du Sud reflétaient celles trouvées ailleurs chez des groupes ethniques similaires. Conclusion. Les nouveau‑nés d’origine africaine possèdent la fréquence la plus élevée des allèles et génotypes rs9939609 et rs1801282; cette particularité pourrait avoir un rapport avec les différences ethniques quant au risque associé aux maladies liées au mode de vie.

Date de modification :