Interaction of irrigation and soil management on sweet cherry productivity and fruit quality at different crop loads that simulate those occurring by environmental extremes.

Neilsen, G.H., Neilsen, D., Kappel, F., et Forge, T.A. (2014). « Interaction of irrigation and soil management on sweet cherry productivity and fruit quality at different crop loads that simulate those occurring by environmental extremes. », HortScience, 49(2), p. 215-220.

Résumé

Des cerisiers à cerises douces (Prunus avium L.) ‘Cristalina’ et ‘Skeena’ sur porte-greffe Gisela 6 (Prunus cerasus × Prunus canescens), plantés en 2005, ont été cultivés à compter de 2006 selon un plan aléatoire à parcelles subdivisées de six blocs constitués de deux parcelles principales correspondant à deux niveaux d’irrigation différents, renfermant chacune deux sous-parcelles correspondant aux deux cultivars et trois sous-sous-parcelles correspondant à différents traitements de gestion du sol. Notre étude portait sur les effets des pratiques de gestion de l’eau et du sol sur la croissance, le rendement et la qualité des fruits au cours de trois saisons de fructification successives, de 2009 à 2011, dans une zone de production au climat froid. Au cours des deux dernières années de l’étude, caractérisées par un printemps frais et pluvieux, le rendement et l’indice de productivité ont été faibles pour tous les traitements. La teneur en humidité du sol (0 à 20 cm de profondeur) durant la saison de culture était souvent plus élevée dans les sols irrigués selon une fréquence élevée (traitement IFE) que dans les sols irrigués selon une fréquence faible (traitement IFF). Les sols IFE et IFF recevaient la même quantité d’eau, mais selon une fréquence de quatre fois par jour pour le traitement IFE et d’une fois tous les deux jours pour le traitement IFF. Nous avons observé des valeurs plus élevées de rendement et de superficie de la section transversale du tronc (SSTT) chez les arbres ayant reçu le traitement IFE que chez les arbres ayant reçu le traitement IFF. Les stratégies de gestion du sol faisant appel à l’application annuelle de phosphore (P) au stade de la floraison et à l’utilisation de paillis de déchets ligneux n’ont pas eu d’effet sur la vigueur ou le rendement des arbres. Des concentrations de solides solubles plus élevées ont été mesurées pour le traitement IFF. Une diminution des concentrations de solides solubles a été mesurée avec le retard de la maturité de récolte chez les arbres ayant reçu une application de P au stade de la floraison. Chez les deux cultivars, la taille maximale des fruits était corrélée à des charges fruitières faibles, allant de 100 à 200 g de fruit/cm2 SSTT. Dans l’ensemble, le temps frais et pluvieux du printemps a eu une forte incidence sur le rendement annuel et la qualité des fruits, et ces effets ont souvent été plus importants que les effets associés aux cultivars et aux pratiques de gestion du sol et de l’eau.

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