Apple pollen as a supplemental food source for the control of western flower thrips by two predatory mites, Amblyseius swirskii and Neoseiulus cucumeris (Acari: Phytoseiidae), on potted chrysanthemum.

Delisle, J., Shipp, J.L., et Brodeur, J. (2015). « Apple pollen as a supplemental food source for the control of western flower thrips by two predatory mites, Amblyseius swirskii and Neoseiulus cucumeris (Acari: Phytoseiidae), on potted chrysanthemum. », Experimental and Applied Acarology, 65(4), p. 495-509. doi : 10.1007/s10493-014-9863-2  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Il a été démontré qu’un apport de pollen comme supplément nutritif peut accroître l’efficacité de certains acariens prédateurs de la famille des Phytoseiidae utilisés à titre d’agents de lutte biologique en favorisant leur établissement (développement et reproduction) et leur survie. Dans le cadre de cette étude, nous avons évalué dans quelle mesure un apport de pollen de pommier comme supplément nutritif permet d’accroître l’efficacité de deux espèces d’acariens prédateurs, le Neoseiulus cucumeris et l’Amblyseius swirskii, contre le thrips des petits fruits Frankliniella occidentalis en milieu serricole. L’impact d’un apport de pollen de pommier sur les populations de thrips et l’établissement des acariens prédateurs ont été évalués dans une culture de chrysanthème de serre sur une période de 4 semaines. Les deux espèces d’acariens ont été relâchées séparément ou ensemble, avec ou sans apport de pollen. Deux traitements témoins (thrips seulement et thrips + pollen) ont été effectués à des fins de comparaison. L’introduction de l’A. swirskii combinée à un apport de pollen a fourni les meilleurs résultats contre les thrips (adultes et immatures). Le N. cucumeris a éprouvé beaucoup de difficulté à s’établir dans la culture durant les essais en serre. Ce problème était possiblement attribuable en partie à la réponse de l’acarien aux températures extrêmes qui régnaient dans la serre durant les essais en cage. Parmi tous les traitements évalués, c’est l’introduction de l’A. swirskii ou d’une population mixte des deux espèces d’acariens prédateurs sans apport de pollen qui a fourni les plus faibles fréquences de plantes gravement endommagées, suivi des mêmes traitements avec apport de pollen de pommier.

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