Modélisation par équation structurelle d'une importante collection canadienne de lin (Linum usitatissimum L.) en vue du dépistage de caractéres phénotypiques multiples.

Zhang, T., Lamb, E.G., Soto-Cerda, B.J., Duguid, S.D., Cloutier, S., Rowland, G.G., Diederichsen, A., et Booker, H.M. (2014). « Modélisation par équation structurelle d'une importante collection canadienne de lin (Linum usitatissimum L.) en vue du dépistage de caractéres phénotypiques multiples. », Canadian Journal of Plant Science, 94(8), p. 1325-1332. doi : 10.4141/CJPS-2014-158  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le rendement en grains du lin est un caractère complexe découlant des relations entre de nombreux paramètres culturaux. La modélisation par équation structurelle (SEM) est une méthode employée en statistique pour établir les liens entre les variables quantifiées, comme les paramètres culturaux. La phénologie de la culture, les caractéristiques du feuillage, le rendement et leurs composantes ont été intégrés à des modèles par équation structurelle dans le but d’établir les relations unissant ces paramètres au rendement en grains dans une collection de génotypes du lin au phénotype varié. La vigueur en début de saison (cotée d'après l'importance du peuplement) a été positivement associée à la lumière captée par le feuillage et à un rendement en grains supérieur. La hauteur du plant présente elle aussi une incidence positive marquée sur le rendement en grains. Par ailleurs, certaines composantes du rendement comme le poids de mille graines, le nombre de capsules par unité de surface et le poids des capsules illustrent une forte corrélation positive avec le rendement grainier. Se concentrer sur les caractères associés au rendement, sur l'organisation et l'expansion du feuillage et sur le poids des graines plutôt que sur le rendement proprement dit lors de l'hybridation pourraient s'avérer avantageux.

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