Seasonal climatic variations influence the efficacy of predatory mites used for control of western flower thrips in greenhouse ornamental crops.

Hewitt, L.C., Shipp, J.L., Buitenhuis, R., et Scott-Dupree, C.D. (2015). « Seasonal climatic variations influence the efficacy of predatory mites used for control of western flower thrips in greenhouse ornamental crops. », Experimental and Applied Acarology, 65(4), p. 435-450. doi : 10.1007/s10493-014-9861-4  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’incidence qu’a le climat saisonnier dans les serres sur l’efficacité des acariens prédateurs dans la lutte contre le thrips a été établie pour le chrysanthème en pot. On a mené des essais en enceinte à environnement contrôlé, dans de petites serres et dans des serres commerciales, afin de déterminer quel agent de lutte biologique — c’est-à-dire Amblyseius swirskii Athias-Henriot ou Neoseiulus cucumeris Oudemans — était le plus efficace pour lutter contre le thrips des petits fruits, Frankliniella occidentalis Pergande, au fil des saisons. Aucune différence n’a été observée dans les taux de prédation et de ponte des deux acariens prédateurs au cours des essais en laboratoire menés dans des conditions estivales simulées. Toutefois, les essais en serre à petite échelle ont démontré que A. swirskii était plus efficace que N. cucumeris en été (p. ex. suppression des thrips plus efficace, plus grande abondance de prédateurs et moins de dommages globaux à la culture). Dans les conditions hivernales simulées, les essais en laboratoire ont démontré des différences variables dans les taux de prédation des deux acariens prédateurs. Les essais en serre à petite échelle en conditions hivernales n’ont révélé aucune différence quant à la suppression des thrips et à l’abondance des deux acariens prédateurs, mais les plants protégés par A. swirskii affichaient moins de dégâts dans l’ensemble. Les résultats des essais à petite échelle ont été validés et confirmés par les essais menés dans les serres commerciales. Dans l’ensemble, A. swirskii a donné un meilleur rendement pendant l’été et s’est révélé aussi bon sinon meilleur (moins de dégâts dans l’ensemble) dans les conditions hivernales, tandis que N. cucumeris a été un agent de lutte biologique plus rentable pour les mois d’hiver.

Date de modification :