Improving farming practices reduce the carbon footprint of spring wheat production.

Gan, Y.T., Liang, C., Chai, Q., Lemke, R.L., Campbell, C.A., et Zentner, R.P. (2014). « Improving farming practices reduce the carbon footprint of spring wheat production. », Nature Communications, 5(Article number 5012). doi : 10.1038/ncomms6012  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le blé est une des sources de nourriture les plus prisées dans le monde, et il est consommé par des millions de personnes sur une base quotidienne. Par contre, sa production a des conséquences sur le climat. Le carburant, les engrais inorganiques et les pesticides utilisés dans la production de blé émettent des gaz à effet de serre qui peuvent contribuer aux changements climatiques. On ne sait pas si l’adoption de pratiques agricoles différentes augmentera le rendement des cultures tout en réduisant les émissions de carbone. Dans la présente étude, nous quantifions l’empreinte carbone de- modes différents de production de blé adaptés aux environnements semi-arides. Nous constatons qu’intégrer des pratiques agricoles améliorées (c’est-à-dire la fertilisation des cultures sur la base d’analyses de sol, la réduction de la fréquence des jachères d’été et la rotation des céréales avec des légumineuses à grain) réduit l’empreinte carbone du blé de façon efficace, en moyenne de −256  kg d’éq. CO2  ha1 par année. Pour chaque kilo de grain de blé produit, de 0,027 à 0,377  kg d’éq. CO2 net est séquestré dans le sol. Grâce à la série de pratiques agricoles améliorées, la quantité de CO2 de l’atmosphère absorbée par le blé est supérieure à la quantité de CO2 émise durant sa production.

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