Double artificial inoculation of Puccinia triticina for the study of wheat leaf rust resistance.

Rosa, S.B., McCallum, B.D., Brûlé-Babel, A.L., et Seto-Goh, P.L. (2014). « Double artificial inoculation of Puccinia triticina for the study of wheat leaf rust resistance. », Canadian Journal of Plant Pathology, 36(1), p. 83-88. doi : 10.1080/07060661.2013.878753  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Il est courant, dans la plupart des études concernant la rouille des céréales, d’utiliser l’inoculation artificielle. Les méthodes pour inoculer Puccinia triticina Eriks., l’agent causal de la rouille brune, ont été utilisées depuis des décennies sans qu’elles aient été foncièrement modifiées. Les plants utilisés lors d’expériences menées en champs sont souvent exposés à l’inoculation naturelle en plus de l’inoculation artificielle. Les expériences effectuées en serre sont souvent limitées à cause de l’espace restreint, particulièrement si l’agent est inoculé à des plants adultes. Les nombreux gènes que contient un cultivar peuvent être différenciés en l’inoculant avec diverses races. Cela se fait habituellement en inoculant un groupe de plants avec une race et un second groupe avec une autre race. Une méthode a été conçue pour inoculer un seul plant avec deux ou plusieurs races de P. triticina, ce qui permet d’épargner du temps, de gagner de l’espace et de ménager les efforts. La différence entre l’inoculation de rouille avec une seule race et celle avec deux races réside dans le fait que les plants sont soumis à deux cycles d’inoculation. Les tiges sont séparées et couvertes avec un cylindre de vinyle pour les protéger de la pulvérisation de l’inoculum lorsqu’ils ne sont pas inoculés. La méthode par double-inoculation a permis de différencier précisément, sur un même plant, les réactions de résistance et de susceptibilité à la rouille. C’est une bonne méthode pour étudier la résistance chez les plants adultes.

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