On-farm evaluation of methods to assess welfare of gestating sows.

Conte, S., Bergeron, R., Grégoire, J., Gète, M., D'Allaire, S., Meunier-Salaün, M.-C., et Devillers, N. (2014). « On-farm evaluation of methods to assess welfare of gestating sows. », Animal, 8(7), p. 1153-1161. doi : 10.1017/S1751731114000949  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Contexte : De 2008 à 2011, nous avons effectué un relevé de la résistance aux insecticides de plus de 150 populations canadiennes de doryphore de la pomme de terre. Nous avons appliqué des concentrations discriminantes (CD) de 3 néonicotinoïdes et de 2 diamides anthraniliques à des larves du deuxième instar, dans le cadre d’une épreuve biologique sur disque foliaire. Résultats : De 2008 à 2011, la mortalité moyenne obtenue avec la CD d’imidaclopride (Admire) a été de 46 à 67 %. Au cours des 4 années, 10 à 46 % des populations se sont révélées résistantes à l’imidaclopride, et 26 à 40 % ont eu une sensibilité réduite à cet insecticide. Le pourcentage de populations sensibles au thiaméthoxame (Actara) est passé de 56 % en 2008 à 81 % en 2010, alors que le pourcentage de populations sensibles à la clothianidine (Poncho/Titan) est passé de 76 % en 2008 à 84 % en 2010; il semble donc que la sensibilité à la clothianidine s’est maintenue, alors que celle au thiaméthoxame a diminué. En 2008 et 2009, nous avons observé une sensibilité au chlorantraniliprole (Coragen) chez 85 % des populations de 2008 et de 2009. De même, nous avons observé une sensibilité au cyantraniliprole (Cyazypyr) chez 93 % des populations de 2009 et 74 % de celles de 2010. Nous avons mesuré une corrélation significative (P < 0,05) et hautement positive (R = 0,4–0,84) entre les trois néonicotinoïdes, ce qui fait craindre un risque de résistance croisée. Conclusions : La diminution générale de sensibilité observée dans le cas du thiaméthoxame et de la clothianidine devrait se poursuivre, sauf si des pratiques de gestion de la résistance sont appliquées.

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