Postpartum responses of dairy cows fed different durations of omega 3 fatty acid supplementation during the peripartal period.

Badiei, A., Aliverdilou, A., Amanlou, H., Beheshti, M., Dirandeh, E., Masoumi, R., Mosakhani, F., et Petit, H.V. (2014). « Postpartum responses of dairy cows fed different durations of omega 3 fatty acid supplementation during the peripartal period. », Journal of Dairy Science (JDS), 97(10), p. 6391-6399. doi : 10.3168/jds.2013-7743  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Cette étude visait à déterminer l’effet de différentes durées de supplémentation du régime avec des acides gras oméga‑3 (n‑3) pendant la période périparturiente sur la production et la performance de reproduction de vaches laitières Holstein. Nous avons utilisé 32 vaches Holstein non lactantes (16 multipares et 16 primipares) groupées selon la parité et la date de vêlage prévue. Les traitements alimentaires ont commencé 8 semaines avant le vêlage. Les vaches de chaque groupe ont été réparties au hasard dans un des quatre groupes de traitements suivants : 1) témoin sans supplément d’acides gras (AG) n-3 pendant la période sèche; 2) supplémentation en AG n-3 durant toute la période sèche (8 sem.); 3) supplémentation en AG n-3 au début de la période sèche (cinq premières semaines; début) et 4) supplémentation en AG n-3 à la fin de la période sèche (trois dernières semaines; fin). Toutes les vaches ont reçu la même ration sans AG n‑3 après le vêlage, au cours des six premières semaines de lactation. Nous avons examiné les ovaires de chacune des vaches 10, 17, 24 et 34 jours après le vêlage par échographie transrectale pour déterminer le stade de développement folliculaire. Nous avons prélevé des échantillons de sang à intervalles de 14 jours, à partir du premier jour de la période sèche (8 semaines avant le vêlage) pour mesurer les concentrations plasmatiques de glucose, de β‑hydroxybutyrate, d’acides gras non estérifiés, d’azote uréique, d’aspartate aminotransférase et d’insuline. La concentration sanguine de progestérone a aussi été mesurée aux jours 1, 10, 17, 24, 31 et 38 après le vêlage. Le rendement en lait a été consigné tout au long de l’expérience, et des échantillons ont été prélevés deux fois par semaine, les lundi et jeudi matins; ils ont servi à mesurer les quantités de matières grasses, de protéines et de lactose. Le rendement en lait, la production normalisée à 4 % et la composition du lait étaient semblables entre les traitements, sauf en ce qui a trait à la proportion des matières grasses qui avait tendance à être plus faible chez les vaches qui avaient reçu les AG n-3 tout au long de la période sèche. Nous n’avons constaté aucune différence entre les traitements en ce qui a trait aux concentrations plasmatiques des métabolites et des hormones. Chez les vaches qui avaient reçu les traitements avec des AG n-3, les follicules ovulatoires étaient plus gros que ceux observés chez celles qui avaient reçu la ration témoin. Il n’y avait pas de différence significative entre les traitements pour l’intervalle vêlage-conception, l’intervalle entre le vêlage et la première insémination ni le nombre d’inséminations par gestation. En conclusion, la supplémentation du régime en AG n-3 pendant la période sèche, au début ou à la fin de la période périparturiente n’a pas eu d’effet bénéfique résiduel sur la reproduction postpartum ni sur la production des vaches laitières Holstein.

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