Caractérisation et évaluation de l'alimentation ré siduelle mesurée dans les phases intermédiaires et tardives de la gestation des vaches de boucherie matures et la relation avec les mé tabolites sériques circulants et les mesures linéaires du corps.

Wood, K.M., Montanholi, Y.R., Fitzsimmons, C.J., Miller, S.P., et McBride, B.W. (2014). « Caractérisation et évaluation de l'alimentation ré siduelle mesurée dans les phases intermédiaires et tardives de la gestation des vaches de boucherie matures et la relation avec les mé tabolites sériques circulants et les mesures linéaires du corps. », Canadian Journal of Animal Science, 94(3), p. 499-508. doi : 10.4141/CJAS2013-165  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Pour évaluer l'utilisation des modèles d'alimentation résiduelle (RFI – «residual feed intake») chez les vaches dans les phases intermédiaires et tardives de la gestation des vaches de boucherie, une série de données a été utilisée qui combine les données de cinq expériences, donc neuf groupes de traitements ou de réplicats, pour un total de 321 fiches d'animaux. L'investigation des modèles RFI tient compte des effets de l’âge, des mesures de la composition corporelle par ultrasons, des gains de gestation corrigés et du groupe de traitement alimentaire. Un sous-groupe d'animaux a subi une analyse de sérum pour déterminer les niveaux de métabolites circulants (glucose, acides gras non estérifiés, urée, béta-hydroxybutyrate; n=227) et/ou les mesures corporelles linéaires (hauteur aux hanches et largeur aux hanches, longueur du corps, circonférence corporelle au coeur, au milieu du corps et au flanc; n=114) pour l'analyse de corrélation avec les caractéristiques d'efficacité. La qualité d'ajustement pour tous les modèles RFI a été évaluée selon les critères R2, CV et information bayésienne. Dans tous les groupes de traitement/réplicats, les plus grandes améliorations dans la qualité d'ajustement ont été faites en tenant compte du groupe de gestion et du traitement alimentaire. Il y avait une corrélation positive (P ≤0,05) entre les concentrations circulantes d'urée et le gain moyen quotidien, l'ingestion de matières sèches, l'indice de consommation alimentaire et le modèle RFI de groupe. Il n'y avait pas de corrélation (P>0,05) entre les mesures corporelles linéaires et les niveaux de métabolites circulants (à l'exception de l'urée) et les caractéristiques d'importance économique. La mesure du RFI comme indicateur d'efficience alimentaire est difficile chez les vaches de boucherie en gestation. De grandes variations d'efficacité entre les vaches demeurent et pourraient être reliées aux mécanismes qui influencent l'entretien et la dépense énergétique.

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