Incidence and severity of loose smut and surface-borne smuts of barley on the Canadian prairies from 1972 to 2009.

Menzies, J.G., Thomas, P.L., et Woods, S.M. (2014). « Incidence and severity of loose smut and surface-borne smuts of barley on the Canadian prairies from 1972 to 2009. », Canadian Journal of Plant Pathology, 36(3), p. 300-310. doi : 10.1080/07060661.2014.927791  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les agents pathogènes Ustilago nuda, U. nigra et U. hordei s’attaquant à l’orge sont des champignons transmis par les semences, qui ont probablement été introduits dans l’Ouest canadien sur des semences apportées par les premiers colons européens. Au début, ils ont causé des pertes substantielles, mais le développement de méthodes de lutte efficaces a minimisé leurs répercussions sur les Prairies. La surveillance de l’incidence et de la gravité de ces agents pathogènes au Manitoba, en Saskatchewan et, dans une moindre mesure, en Alberta se poursuit annuellement depuis 1972. Le pourcentage annuel moyen de champs contenant des plants exprimant le charbon nu (U. nuda) était de 47% et le charbon externe (U. nigra ou U. hordei), de 24% de 1972 à 2009. Le pourcentage moyen de champs dans lesquels on a trouvé des plants infectés par U. nuda et U. nigra ou U. hordei était de 11%. Il n’a pas semblé y avoir de relation quant à l’incidence entre les plants infectés par le charbon nu et ceux infectés par le charbon externe. Le pourcentage annuel moyen de plants infectés par U. nuda par champ était de 0,6% et par U. nigra ou U. hordei, de 1%. En règle générale, l’incidence et la gravité de ces agents pathogènes étaient plus élevées dans la région s’étendant du centre-sud du Manitoba jusqu’à la portion nord des zones agricoles de la Saskatchewan et de l’Alberta. L’incidence du charbon nu a été la plus élevée durant les années 1980 et 1990, mais elle a diminué depuis, tandis que celle du charbon externe était la plus élevée durant les années 1970 et, depuis, elle a périclité constamment jusqu’en 1999, après quoi les plants exprimant les symptômes du charbon externe se sont faits de plus en plus rares dans l’Ouest canadien.

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