Genetic improvement estimates, from cultivar × crop management trials, are larger in high-yield cropping environments.

Cober, E.R. et Morrison, M.J. (2015). « Genetic improvement estimates, from cultivar × crop management trials, are larger in high-yield cropping environments. », Crop Science, 55(4), p. 1425-1434. doi : 10.2135/cropsci2014.09.0609  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les études sur l’amélioration génétique du soja [Glycine max (L.) Merr.] dans différentes conditions de stress ont donné des résultats contradictoires, alors que celles faites chez le maïs (Zea mays L.) montrent que de nouveaux cultivars sont tolérants à un vaste éventail de stress. Nous avons utilisé 25 études scientifiques publiées sur l’amélioration génétique, d’une part, pour comparer les estimations de l’amélioration génétique en fonction d’un éventail de capacités de rendement et, d’autre part, pour déterminer l’adaptabilité de Finlay-Wilkinson de vieux cultivars à des cultivars plus nouveaux. Dans ces études, la capacité de rendement des plantes variait en raison de la densité, de la fertilité, de l’irrigation, des traitements fongicides ou de variations annuelles. Les taux d’amélioration génétique pour chaque expérience ont été estimés à partir de régressions linéaires du rendement du cultivar l’année de sa commercialisation. L’adaptabilité des cultivars a été estimée d’après la régression du rendement du cultivar par rapport au rendement du site. En général, nous avons trouvé des valeurs de gain génétique plus élevées dans les milieux à haut rendement, indépendamment de la raison pour laquelle le rendement était plus élevé (réduction du stress causé par les mauvaises herbes ou les maladies, augmentation de l’apport en azote ou en eau ou augmentation du stress par une densité végétale accrue). Chez les cultivars plus nouveaux, les valeurs d’adaptabilité étaient plus élevées, indiquant qu’ils étaient mieux adaptés aux environnements à rendement élevé. Les cultivars plus anciens semblaient peu intéressants pour les usages actuels et les systèmes de culture utilisés dans les études. Les sélectionneurs de plantes doivent tenir compte de la possibilité de progrès génétiques plus faible s’ils utilisent des environnements d’analyse à rendement plus faible (fertilité réduite du sol, lutte réduite contre les mauvaises herbes). L’utilisation de milieux à haut rendement pourrait maximiser les progrès génétiques même s’ils ne sont pas représentatifs des milieux de production habituels.

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