Anthocyanin metabolites are abundant and persistent in human urine.

Kalt, W., Liu, Y., McDonald, J.E., Vinqvist-Tymchuk, M.R., et Fillmore, S.A.E. (2014). « Anthocyanin metabolites are abundant and persistent in human urine. », Journal of Agricultural and Food Chemistry, 62(18), p. 3926-3934. doi : 10.1021/jf500107j  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La CPL‑SM/SM a montré que les métabolites des anthocyanes étaient abondants dans l’urine humaine (n = 17), même après 5 jours sans anthocyanes alimentaires. Après l’ingestion de 250 mL de jus de bleuet, les anthocyanes d’origine représentaient 4 % et les métabolites, 96 %, du total d’anthocyanes urinaires durant les 24 heures qui ont suivi. Le suivi des réactions multiples a révélé 226 combinaisons de transition de masse × temps de rétention pour les anthocyanes connues et les métabolites d’anthocyanes prédits. Ces derniers comportaient principalement des aglycones, en particulier des aglycones de glucuronides. La diversité des métabolites d’anthocyanes pourrait inclure des isomères de position de chalcones et de conjugués d’anthocyanes. La persistance des métabolites d’anthocyanes porte à croire qu’il y aurait un recyclage entérohépatique donnant lieu à un temps de séjour prolongé. La présence de métabolites d’anthocyanes basés sur la pélargonidine, laquelle est absente du jus de bleuet, pourrait s’expliquer par une déshydroxylation et une déméthylation continues d’autres anthocyanes par l’intermédiaire des xénobiotiques et de l’action des bactéries du côlon. D’après nos résultats, il semble que l’exposition à des groupements flavonoïde à base d’anthocyanes soit considérablement plus importante que l’ont laissé croire les études antérieures.

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