Components of priming-induced resistance to fusarium head blight in wheat revealed by two distinct mutants of Fusarium graminearum.

Ravensdale, M., Rocheleau, H.J., Wang, L., Nasmith, C.G., Ouellet, T., et Subramaniam, R. (2014). « Components of priming-induced resistance to fusarium head blight in wheat revealed by two distinct mutants of Fusarium graminearum. », Molecular Plant Pathology, 15(9), p. 948-956. doi : 10.1111/mpp.12145  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons évalué deux mutants (tri6Δ et noxABΔ) du champignon pathogène Fusarium graminearum quant à leur capacité d’amorcer chez le blé (cv. Roblin) une réponse immunitaire contre les attaques des formes pathogènes du F. graminearum. Les traitements d’amorçage ont généré des phénotypes de blé résistants à la fusariose de l’épi et réduit l’accumulation de mycotoxines dans les tissus infectés. Une analyse au moyen de biopuces nous a permis d’identifier 260 transcrits s’exprimant de manière différentielle au cours de la période d’amorçage. Nous avons observé des changements dans l’expression de gènes associés aux systèmes de surveillance immunitaire, aux cascades de signalisation, à la production de composés antimicrobiens, à l’explosion respiratoire, au métabolisme secondaire, à la détoxification et au transport de substances. Plus particulièrement, certains gènes intervenant dans les voies de synthèse de l’acide jasmonique, de la gibbérelline et de l’éthylène s’exprimaient de manière différentielle au cours de l’amorçage. Nous avons également observé une induction des voies de synthèse des phénylpropanoïdes aboutissant à l’accumulation de flavonoïdes, de coumarines et d’amides de l’acide hydroxycinnamique. La présente étude met en relief l’utilité des mutants non pathogènes pour à la fois éliciter et délimiter les divers stades des mécanismes de défense du blé.

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