The scourge of antibiotic resistance: the important role of the environment.

Finley, R.L., Collignon, P., Larsson, D.G.J., McEwen, S.A., Li, X.-Z., Gaze, W.H., Reid-Smith, R., Timinouni, M., Topp, E., et Graham, D.W. (2013). « The scourge of antibiotic resistance: the important role of the environment. », Clinical Infectious Diseases, 57(5), p. 704-710. doi : 10.1093/cid/cit355  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’antibiorésistance et les gènes qui lui sont associés sont des caractéristiques anciennes et ubiquitaires, car la plupart des gènes codant la résistance aux agents pathogènes de l’être humain sont apparus chez des bactéries du milieu naturel (ex. les gènes à l’origine de la résistance aux β-lactamases et aux fluoroquinolones comme le gène qnr). L’évolution et la diffusion des « nouveaux » gènes d’antibiorésistance se sont accélérées avec l’activité de l’homme moderne et son influence sur le résistome environnemental. Ce phénomène montre combien il est important de prendre en compte le rôle des facteurs environnementaux comme la diversité génétique des bactéries dans le sol et l’eau dans la gestion des risques de résistance. Il faut agir davantage pour réduire la transmission des gènes de résistance des bactéries environnementales aux pathogènes de l’être humain, pour réduire la transmission à l’être humain et aux animaux des bactéries résistantes par les aliments, les déchets et l’eau, et pour limiter le plus possible la quantité d’antibiotiques et de bactéries antibio-résistantes introduite dans l’environnement. La réduction des risques doit aussi passer par l’amélioration de la gestion des déchets contenant des résidus d’antibiotiques et des microorganismes antibio-résistants.

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