Native aphids of New Zealand – diversity and host associations.

Teulon, D.A.J., Stufkens, M.A.W., Drayton, G.M., Maw, H.E.L., Scott, I.A.W., Bulman, S.R., Carver, M., von Dohlen, C.D., Eastop, V.F., et Foottit, R.G. (2013). « Native aphids of New Zealand – diversity and host associations. », Zootaxa, 3647(4), p. 501-517. doi : 10.11646/zootaxa.3647.4.1  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Au moins 15 espèces de pucerons sont maintenant considérées comme indigènes en Nouvelle-Zélande, et la plupart d’entre elles sont fort probablement endémiques. La plupart des espèces indigènes appartiennent à la tribu des Aphidini (Aphidinae), à l’exception d’une espèce appartenant possiblement à la tribu des Macrosiphini (Aphidinae), d’au moins deux espèces rangées dans la sous-famille des Neophyllaphidinae et d’une espèce classée dans la sous-famille des Taiwanaphidinae. À une espèce près, les pucerons indigènes sont inféodés à un seul genre de plante hôte, et ces hôtes sont répartis dans 13 genres et 12 familles de Pinales et d’Angiospermes eudicotylédones, ce qui donne à croire que les pucerons forment une population relique. Aucun des pucerons indigènes n’a pour hôte une ptéridophyte ou une monocotylédone (Angiospermes), à l’exception possible de deux espèces possiblement indigènes trouvées parmi des mottes de graminées cespiteuses indigènes. La plupart des genres de plantes hôtes présentent un certain degré de répartition gondwanienne, mais seulement deux espèces indigènes sont associées aux grands arbres forestiers, et un seul hôte est une espèce décidue. Les pucerons indigènes ont été trouvés depuis le niveau de la mer jusqu’à la zone subalpine, leur répartition reflétant celle de leurs plantes hôtes. La présence d’une génération à reproduction sexuée, suivie de plusieurs générations parthénogénétiques se développant sur la même plante hôte, semble la norme chez la plupart des espèces. L’œuf semble être le stade sous lequel certaines espèces survivent aux conditions hibernales et d’autres, aux conditions estivales défavorables. D’après les données disponibles, la répartition et l’abondance des pucerons indigènes varient selon les espèces, cinq espèces étant considérées comme rares, une espèce comme localisée, deux espèces comme peu communes et trois comme relativement communes.

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