Molecular markers in biodiversity of Vaccinium and Rubus wild germplasm.

Debnath, S.C. (2014). « Molecular markers in biodiversity of Vaccinium and Rubus wild germplasm. », Acta Horticulturae (ISHS), 1017, p. 85-92.

Résumé

Le bleuet, la canneberge et l’airelle rouge, trois espèces d’importance économique du genre Vaccinium, ont été mis en culture au cours du 20e siècle. Les fruits des espèces du genre Vaccinium sont relativement riches en vitamine C, en cellulose et en pectine et produisent des anthocyanes ayant une grande valeur thérapeutique, notamment pour leurs activités antitumorale, antiulcéreuse, antioxydante et anti-inflammatoire. La chicouté (Rubus chamaemorus L., famille des Rosacées) est un autre petit fruit moins connu ayant des propriétés médicinales. Il est urgent de mettre au point des méthodes fiables permettant d’identifier le matériel génétique de Vaccinium et d’évaluer la diversité génétique, à des fins pratiques de sélection et pour la protection des obtentions végétales. Les techniques de biologie moléculaire telles que l’utilisation de marqueurs ADN permettent de comparer directement divers matériels génétiques, indépendamment de tout effet environnemental. Dans le présent article, nous examinons en profondeur les progrès réalisés à divers points de vue dans les analyses de la diversité moléculaire chez les espèces du genre Vaccinium et de la chicouté, au moyen de cultivars et de clones sauvages provenant de quatre provinces canadiennes, d’Europe et des États-Unis. L’amplification inter-microsatellites (ISSR), le polymorphisme de l’ADN amplifié au hasard (RAPD), et les étiquettes de séquences exprimées par amplification en chaîne par la polymérase (EST-PCR) ont permis de détecter un degré de polymorphisme suffisant pour différencier les clones sauvages des cultivars, ce qui rend ces techniques utiles pour l’identification des cultivars et permet de faire un meilleur choix de plantes parents pour les programmes de sélection. Nous discutons également des problèmes qui restent à résoudre pour qu’on puisse exploiter pleinement les techniques moléculaires en vue d’obtenir des cultivars améliorés convenant aux approches écologiques et besoins changeants des producteurs et des consommateurs.

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