Composition, Stand Structure, and Biomass Estimates of “Willow Rings” on the Canadian Prairies.

Mirck, J. et Schroeder, W.R. (2013). « Composition, Stand Structure, and Biomass Estimates of “Willow Rings” on the Canadian Prairies. », BioEnergy Research, 6(3), p. 864-876. doi : 10.1007/s12155-013-9338-z  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les nombreux petits milieux humides qui parsèment les Prairies canadiennes sont souvent entourés d’un anneau d’arbustes phréatophytes où domine le genre Salix (saules). Dans bien des cas, ces saulaies annulaires ont subi une dégradation due à l’absence de facteurs de perturbation tels que les feux de prairie et les troupeaux de bisons, mais elles constituent encore une précieuse source de biomasse carboneutre. La présente étude avait deux objectifs : (1) examiner la répartition de cinq saules indigènes (Salix bebbiana, Salix discolor, Salix eriocephala, Salix interior et Salix petiolaris) le long du gradient d’humidité de 12 saulaies annulaires; (2) examiner les effets de l’âge de la saulaie sur son potentiel de biomasse, la structure du peuplement et la répartition des espèces. Les 12 saulaies étaient âgées de 9 à 34 ans et avaient une production annuelle de biomasse de 1,9 à 16,2 tonnes anhydres par hectare. La biomasse sur pied actuelle des 12 saulaies, pour l’ensemble de leur superficie (1,5 ha), a été estimée à 239,2 tonnes anhydres. Avec l’âge, la structure des peuplements se modifiait, passant d’un grand nombre de tiges de petit diamètre à un plus petit nombre de tiges de plus fort diamètre, et la répartition des espèces évoluait : d’abord dominée par le S. petiolaris, chaque saulaie finissait par être dominée par le S. discolor. De plus, les diverses espèces sympatriques de saules étaient réparties selon un gradient d’humidité : les S. eriocephala, S. interior et S. petiolaris occupaient les terrains les plus humides, alors que les S. bebbiana et S. discolor occupaient des terrains plus secs.

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