Characterization of Shiga toxin - producing Escherichia coli infections in beef feeder calves and the effectiveness of a prebiotic in alleviating Shiga toxin - producing Escherichia coli infections.

Baines, D.D.S. et Erb, S.L. (2013). « Characterization of Shiga toxin - producing Escherichia coli infections in beef feeder calves and the effectiveness of a prebiotic in alleviating Shiga toxin - producing Escherichia coli infections. », Irish Veterinary Journal, 66(17), p. 1-8. doi : 10.1186/2046-0481-66-17  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Contexte Chez le modèle de souris moins sensible, la provocation à Escherichia coli producteur de shigatoxine (STEC) donne lieu à une excrétion correspondant au degré d’infection et à l’expression de facteurs de virulence tels que les shigatoxines. Dans les travaux présentés ici, nous avons déterminé comment la diversité des STEC et l’expression de shigatoxines influent sur l’excrétion chez des veaux de boucherie à l’engraissement et nous avons évalué l’efficacité d’un traitement au prébiotique Celmanax® pour réduire l’excrétion de STEC. Nous avons prélevé des échantillons de matières fécales chez des veaux à leur arrivée au parc d’engraissement et 35 jours plus tard, au printemps et en été; nous avons évalué les STEC par culture en milieu sélectif et d’après leur profil biochimique, leur sérotype et leur production de shigatoxines. Pour l’analyse statistique, nous avons fait l’analyse de la variance de mesures répétées et une régression logistique. Résultats À l’arrivée des veaux au parc d’engraissement, les souches de STEC non-O157 prédominaient chez les veaux excréteurs. Au printemps, 21 % des veaux avaient contracté une infection à STEC O157, 14 % une infection à STEC non-O157 et 14 % une infection mixte. En été, par contre, la proportion était de 45 % pour l’infection à STEC O157, 48 % pour l’infection à STEC non-O157 et 46 % pour l’infection mixte. Au printemps, le traitement au prébiotique Celmanax® a réduit de façon significative 50 % des infections à STEC O157, 50 % des infections à STEC non-O157 et 36 % des co-infections à STEC (P = 0,037). En été, le prébiotique n’a eu aucun effet significatif sur les infections à STEC. L’importance de l’excrétion à l’arrivée au parc d’engraissement était liée dans une mesure significative au nombre et au type de STEC présents et à l’expression de shigatoxines (r2 = 0,82). Nous avons mis en évidence la même relation pour l’excrétion au jour 35 (r2 = 0,85), en plus d’une relation avec le nombre et le type de STEC présents à l’arrivée des veaux au parc d’engraissement. Par comparaison aux infections à STEC non producteurs de shigatoxines, les infections à STEC producteurs de shigatoxines ont entraîné une excrétion de 100 à 1 000 supérieure. Conclusion Chez le veau de boucherie à l’engraissement, les infections à STEC reflètent le nombre et le type de STEC en jeu dans le processus infectieux ainsi que l’expression de shigatoxines par les STEC. Un traitement au Celmanax® a réduit l’excrétion de STEC O157 et non-O157 chez les veaux, mais il faudra approfondir l’étude de la question pour déterminer la dose nécessaire pour combattre les infections à STEC.

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