A technique for high-accuracy ground-based continuous weed mapping at field scale.

Longchamps, L., Panneton, B., Simard, M.-J., et Leroux, G.D. (2013). « A technique for high-accuracy ground-based continuous weed mapping at field scale. », Transactions of the ASABE, 56(6), p. 1523-1533. doi : 10.13031/trans.56.10110  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La lutte localisée contre les mauvaises herbes s’est révélée avantageuse sur les plans économique et environnemental. Cependant, peu de données scientifiques ont été publiées sur la répartition spatiale des mauvaises herbes dans les champs de maïs, car il est long et fastidieux de recueillir manuellement ces données. Par ailleurs, les images obtenues à partir d’aéronefs ou de satellites ont une résolution trop faible pour pouvoir fournir certaines données importantes sur la répartition spatiale des mauvaises herbes qui sont au stade de plantules, lequel stade est critique du point de vue de la lutte. Dans le présent article, nous décrivons une technique servant à obtenir à partir du sol des données d’imagerie à haute résolution permettant de quantifier la couverture de mauvaises herbes après la levée de la plante cultivée. Cette technique fait appel à une plate-forme mobile qui se déplace à la vitesse d’une marche lente, vérifie la lumière ambiante et déclenche un appareil photo à intervalles fixes. Les pixels de végétation sont distingués des pixels de terrain dénudé par une analyse en composantes principales, et la végétation de mauvaises herbes est distinguée de la végétation de culture selon sa position. La segmentation automatique des images a donné une exactitude de détection de plus de 99 %, avec une erreur de 0,37 % dans la distinction entre plante cultivée et mauvaises herbes. La technique a permis de dresser 19 cartes de un hectare décrivant la couverture de mauvaises herbes à raison de plus de 3000 points par carte. Ces cartes à haute définition peuvent servir à analyser la répartition spatiale des mauvaises herbes et à évaluer la rentabilité d’une lutte localisée contre ces plantes.

Date de modification :