Temperature and Photoperiod Influence Postharvest Needle Abscission of Selected Balsam Fir (Abies balsamea L. (Mill.)) Genotypes by Modulating ABA Levels.

Thiagarajan, A., Lada, R.R., Pepin, S., Forney, C.F., Desjardins, Y., et Dorais, M. (2013). « Temperature and Photoperiod Influence Postharvest Needle Abscission of Selected Balsam Fir (Abies balsamea L. (Mill.)) Genotypes by Modulating ABA Levels. », Journal of Plant Growth Regulation, 32(4), p. 843-851. doi : 10.1007/s00344-013-9349-1  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons surveillé les changements saisonniers survenant dans la concentration d’acide abscissique (ABA) des aiguilles de l’année chez deux génotypes (AB-NSD-004 et AB-NSD-184) de sapin baumier (Abies balsamea (L.) Mill.), en utilisant des branches prélevées sur des sujets de 20 ans au cours d’une période de 11 mois. Nous avons observé une interaction significative entre génotype et date de récolte en ce qui concerne la concentration endogène d’ABA et la durée de rétention des aiguilles après la récolte (DRAAR). Nous avons observé chez les deux génotypes un régime régulier de variation saisonnière de la concentration d’ABA; les concentrations les plus élevées survenaient en avril et en mai (7887 ng g‑1 en poids sec), ce qui coïncidait avec les plus courtes DRAAR. Cependant, les génotypes différaient quant à leurs concentrations d’ABA. Les branches du génotype AB-NSD-184 prélevées en août ont eu une DRAAR de 170 jours, tandis que celles prélevées en mai et juin ont eu les plus courtes DRAAR, d’environ 40 jours. Dans le cas de ce génotype, la concentration endogène d’ABA présentait une corrélation négative significative (P < 0,05) avec la DRAAR, et la photopériode journalière moyenne présentait également une relation inverse avec la DRAAR (R2 = 0,35; P = 0,000); cependant, c’est la combinaison de photopériode journalière moyenne et température maximale quotidienne moyenne qui présentait la plus forte corrélation avec la DRAAR (R2 = 0,75; P ≤ 0,00). Les deux génotypes avaient des réactions physiologiques différentes aux divers signaux de l’environnement et différaient donc quant à leur qualité postrécolte. La photopériode journalière moyenne et la température maximale quotidienne étaient fortement reliées à la DRAAR, par l’entremise d’une modulation de la concentration endogène d’ABA.

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