Mycotoxins that affect the North American Agri-Food sector: state of the art and directions for the future.

Miller, J.D., Schaafsma, A.W., Bhatnagar, D., Bondy, G.S., Carbone, I., Harris, L.J., Harrison, G., Munkvold, G.P., Oswald, I.P., Pestka, J.P., Sharpe, L., Sumarah, M.W., Tittlemier, S.A., et Zhou, T. (2014). « Mycotoxins that affect the North American Agri-Food sector: state of the art and directions for the future. », World Mycotoxin Journal, 7(1), p. 63-82. doi : 10.3920/WMJ2013.1624  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le présent article résume les discussions d’ateliers qui ont eu lieu au 5e congrès international de MycoRed tenu à Ottawa, au Canada (juin 2012), avec plus de 200 participants, dont des représentants du milieu universitaire et d’associations agricoles, des chercheurs du gouvernement et de l’industrie ainsi que des responsables du gouvernement (présents dans des proportions à peu près égales) provenant de 27 pays. Les ateliers étaient axés sur la façon dont les mycotoxines dans les aliments des humains et des animaux influent sur les chaînes de valeur et le commerce dans la région visée par l’Accord de libre-échange nord-américain. Chaque année, les cultures sont contaminées par l’une ou plusieurs des cinq mycotoxines importantes dans certaines parties du Canada et des États-Unis, et lorsque des aliments contaminés destinés aux humains ou aux animaux sont consommés en quantités supérieures au seuil de tolérance, la santé des humains et des animaux est menacée. Les pertes économiques liées à une telle contamination comprennent notamment la baisse de rendement des cultures, de la qualité des grains et de la productivité des animaux ainsi que la perte des marchés intérieurs et des marchés d’exportation. Les producteurs de grains, les exploitants de silos primaires, de silos de transbordement et de silos terminaux, les minotiers ainsi que les transformateurs d’aliments destinés aux humains et aux animaux doivent déployer des efforts systématiques pour gérer ces contaminants le long de la chaîne de valeur. Les participants aux ateliers ont examiné les leçons tirées des investissements en phytogénétique, en génomique des champignons, en toxicologie, en science analytique, en science de l’échantillonnage et en stratégie de gestion, effectués le long de la chaîne de valeur des aliments destinés aux humains et aux animaux. Ils ont aussi traité de méthodes pouvant améliorer l’effet des toxines présentes dans les grains sur la production animale et de méthodes de réduction des répercussions des mycotoxines sur la santé des populations dans les pays en voie de développement. Ces échanges ont permis l’établissement d’une série de priorités et la formulation de recommandations.

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