Diadromus pulchellus in North America: field release against leek moth and new characters to distinguish it from Diadromus subtilicornis, a native diamondback moth parasitoid.

Mason, P.G., Brauner, A.M., Miall, J.H., et Bennett, A.M.R. (2013). « Diadromus pulchellus in North America: field release against leek moth and new characters to distinguish it from Diadromus subtilicornis, a native diamondback moth parasitoid. », Biocontrol Science and Technology, 23(3), p. 260-276. doi : 10.1080/09583157.2012.755613  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Le présent article vise à signaler le succès d’hibernation en Amérique du Nord (Ontario) du Diadromus pulchellus, parasitoïde originaire d’Europe introduit récemment à des fins de lutte contre la teigne du poireau (Acrolepiopsis assectella), espèce exotique récemment établie sur le continent nord-américain. Dans le cadre d’élevages effectués sur le terrain, le Diadromus subtilicornis, congénère indigène du D. pulchellus, a émergé presque exclusivement de la fausse-teigne des crucifères (Plutella xylostella), alors que le D. pulchellus a été obtenu presque exclusivement de la teigne du poireau. L’obtention d’un D. pulchellus d’une fausse-teigne des crucifères était toutefois prévisible puisque les évaluations de la gamme d’hôtes du parasitoïde avaient révélé que cette espèce peut parasiter avec succès tant la teigne du poireau que la fausse-teigne des crucifères en laboratoire, même si l’association avec la fausse-teigne des crucifères n’avait jamais été documentée auparavant sur le terrain en Europe. Une analyse des codes-barres ADN de spécimens des deux Diadromus spp. a confirmé la validité de leur statut spécifique. De nouveaux caractères morphologiques permettant de distinguer le D. pulchellus du D. subtilicornis sont présentés. En outre, le regroupement de l’ADN des spécimens européens de D. subtilicornis avec celui de spécimens provenant de diverses régions du Canada confirme qu’il s’agît d’une seule espèce holarctique. Enfin, les auteurs signalent l’association du D. subtilicornis avec un nouvel hôte, le Pseudoplutella porrectella.

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