A global quantitative synthesis of local and landscape effects on wild bee pollinators in agroecosystems.

Kennedy, C.M., Lonsdorf, E., Neel, M.C., Williams, N.M., Ricketts, T.H., Winfree, R., Bommarco, R., Brittain, C., Burley, A.L., Cariveau, D., Carvalheiro, L.G., Chacoff, N.P., Cunningham, S.A., Danforth, B.N., Dudenhöffer, J.-H., Elle, E., Gaines, H.R., Garibaldi, L.A., Gratton, C., Holzschuh, A., Isaacs, R., Javorek, S.K., Jha, S., Klein, A.M., Krewenka, K.M., Mandelik, Y., Mayfield, M.M., Morandin, L., Neame, L.A., Otieno, M., Park, M., Potts, S.G., Rundlöf, M., Saez, A., Steffan-Dewenter, I., Taki, H., Viana, B.F., Westphal, C., Wilson, J.K., Greenleaf, S., et Kremen, C. (2013). « A global quantitative synthesis of local and landscape effects on wild bee pollinators in agroecosystems. », Ecology Letters, 16(5), p. 584-599. doi : 10.1111/ele.12082  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les abeilles assurent des services de pollinisation essentiels pouvant être touchés à la fois par la gestion agricole locale et les caractéristiques du paysage environnant. Afin de mieux comprendre les différents facteurs impliqués, nous avons modélisé les effets relatifs de la composition du paysage (ressources florales et de nidification à l’intérieur des distances de butinage), de la configuration du paysage (la forme des parcelles, la connectivité entre les parcelles et l’agrégation de l’habitat) et de la gestion agricole (la culture biologique par opposition à la culture conventionnelle et la diversité des champs à l’échelle locale), et leurs interactions, sur l’abondance et la richesse des abeilles sauvages pour 39 systèmes de cultures à l’échelle mondiale. L’abondance et la richesse des abeilles étaient plus élevées dans les champs à cultures variées et biologiques et dans les paysages où il y avait une plus grande quantité d’habitats de qualité; une couverture végétale avoisinante de grande qualité était particulièrement bénéfique à la richesse des abeilles dans les champs de cultures conventionnelles à faible diversité. La configuration du paysage avait une faible incidence. La réaction des abeilles variait légèrement d’un biome à l’autre. Notre synthèse révèle que la persistance des pollinisateurs dépendra de la conservation d’habitats de grande qualité autour des exploitations agricoles et de pratiques de gestion locales pouvant contrebalancer les impacts de la monoculture intense.

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