The effects of periodic warming on the survival and fecundity of Diadromus pulchellus during long-term storage.

Murdoch, V.J., Cappuccino, A.A., et Mason, P.G. (2013). « The effects of periodic warming on the survival and fecundity of Diadromus pulchellus during long-term storage. », Biocontrol Science and Technology, 23(2), p. 211-219. doi : 10.1080/09583157.2012.748183  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les adeptes de la lutte biologique misent sur divers mécanismes de régulation naturelle comme la prédation et le parasitisme pour réduire les quantités de produits chimique utilisés contre les insectes nuisibles. Au Canada, la guêpe parasitoïde Diadromus pulchellus Wesmael (Hymenoptera: Ichneumonidae) fait actuellement l’objet de travaux visant à évaluer son potentiel comme agent de lutte biologique contre un ravageur agricole envahissant, la teigne du poireau (Acrolepiopsis assectella (Zeller)) (Lepidoptera: Acrolepiidae). Le nombre d’individus relâchés doit être suffisamment élevé pour que le parasitoïde puisse s’établir rapidement et ait un impact significatif sur les populations du ravageur ciblé. Comme les élevages en cours ne permettent pas de produire le nombre de parasitoïdes requis pour les lâchers à grande échelle, l’accumulation et l’entreposage de D. pulchellus pourrait être une solution viable pour obtenir les effectifs voulus. À l’heure actuelle, on sait peu de choses sur les conditions optimales pour l’entreposage à long terme et les lâchers du D. pulchellus qui, en nature, hiberne à l’âge adulte. Nous avons utilisé des individus issus des élevages en cours pour évaluer l’effet d’un réchauffement intermittent à court terme sur la survie et la fécondité des adultes entreposés au froid. Comme il avait déjà été constaté, les femelles ont mieux résisté à l’entreposage au froid que les mâles. Les régimes de réchauffement utilisés n’ont toutefois eu aucun impact significatif sur la survie globale du parasitoïde. La fécondité des femelles entreposées au froid était inférieure à celle des femelles maintenues dans les élevages, mais aucune différence significative n’a été notée entre les traitements. En outre, le sex-ratio de la descendance pour tous les traitements étaient biaisés en faveur des mâles. Les procédures de réchauffement utilisées n’ont donc présenté aucun avantage par rapport aux techniques actuellement employées pour l’entreposage à long terme des D. pulchellus aux fins des lâchers.

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