Deoxynivalenol levels and chemotype frequency in barley cultivars inoculated with two chemotypes of Fusarium graminearum.

Clear, R.M., Tucker, J.R., Gaba, D., Patrick, S.K., Lee, S.-J., Demeke, T., Tittlemier, S.A., Legge, W.G., et Gräfenhan, T. (2013). « Deoxynivalenol levels and chemotype frequency in barley cultivars inoculated with two chemotypes of Fusarium graminearum. », Canadian Journal of Plant Pathology, 35(1), p. 37-45. doi : 10.1080/07060661.2012.751622  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Des grains de maïs colonisés par Fusarium graminearum ont été répandus dans une pépinière de fusariose de l'épi (FE) irriguée, entre des rangées d'orge (Hordeum vulgare) dans un rapport de 2 : 1, en 2008, entre des isolats produisant du 15-acétyldéoxynivalénol (15-ADON) et d'autres produisant du 3-acétyldéoxynivalénol (3-ADON) ou de 1 : 1, en 2009 et 2010. En 2008, il s'agissait de la première utilisation d'un isolat produisant du 3-ADON dans ce champ, et ce, après neuf années d'inoculation artificielle en utilisant que des isolats produisant du 15-ADON. Des séries de trois cultivars à deux rangs et de trois à six rangs ont été utilisées comme étalons dans toute la pépinière, affichant différentes sensibilités à la FE. Des composites de ces cultivars ont été préparés et analysés pour en mesurer le taux d'infection causée par F. graminearum, la fréquence des chimiotypes et les quantités de déoxynivalénol (DON), 3-ADON et 15-ADON. L'infection des semences causée par F. graminearum variait de 83.5 % (2009) à 98.5 % (2010), et ce, avec des différences minimes dans toute la pépinière. En 2008, la distribution des chimiotypes de F. graminearum et les taux de DON sur les grains infectés ont affiché une différence plusieurs fois supérieure du côté est du champ (67 % d'isolats produisant du 3-ADON et 46 ppm de DON) par rapport au côté ouest (16 % d'isolats produisant du 3-ADON et 13 ppm de DON), mais pas au cours des deux dernières années. En 2009 et 2010, on a récupéré le chimiotype du 3-ADON sur seulement 18 et 13 % des semences, et la moyenne globale des taux de DON était de 18 et 24 ppm, respectivement. En 2008, les taux les plus élevés de DON et de 3-ADON étaient associés à la plus haute fréquence du chimiotype du 3-ADON. Au cours de toutes les années, la récupération des isolats n'a pas reflété le rapport de l'inoculum initial, ce qui suggère que d'autres facteurs ont influencé le taux final d'infection de la semence. Toutefois, le lien relatif entre les cultivars d'orge a été consistant au cours des trois années : les taux de DON étaient beaucoup plus faibles chez les cultivars plus résistants, comparativement aux cultivars plus sensibles et aux composites. La réaction génotypique à l'accumulation de DON n'a pas montré de forte interaction avec la fréquence du 3-ADON, ce qui suggère que la résistance génétique sous-jacente des cultivars d'orge s'applique à tous les chimiotypes.

Date de modification :