A decade of plant proteomics and mass spectrometry: Translation of technical advancements to food security and safety issues.

Agrawal, G.K., Sarkar, A., Righetti, P.G., Pedreschi, R., Carpentier, S., Wang, T., Barkla, B.J., Kohli, A., Ndimba, B.K., Bykova, N.V., Rampitsch, C., Zolla, L., Rafudeen, M.S., Cramer, R., Bindschedler, L.V., Tsakirpaloglou, N., Ndimba, R.J., Farrant, J.M., Renaut, J., Job, D., Kikuchi, S., et Rakwal, R. (2013). « A decade of plant proteomics and mass spectrometry: Translation of technical advancements to food security and safety issues. », Mass Spectrometry Reviews, 32(5), p. 335-365. doi : 10.1002/mas.21365  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Des progrès énormes ont été réalisés en protéomique des plantes grâce aux techniques de spectrométrie de masse (SM) depuis l’année 2000, année avant laquelle seulement quelques rapports sur ce domaine avaient été publiés et avant laquelle la protéomique en était encore à ses premiers pas. Parmi ces progrès, on retrouve la raffinement des techniques existantes et la recherche de nouvelles techniques pour traiter les problèmes de santé et de sécurité alimentaire. On prévoit qu’en 2050 la population mondiale atteindra 9-12 milliards de personnes, nécessitant un accroissement de la production d’aliments de 34-70 % (FAO, 2009) par rapport à la production actuelle. La production d’aliments de manière durable et respectueuse de l’environnement pour répondre à une telle demande requiert que la production agricole augmente de manière significative et que les systèmes de traitement de cette production après les récoltes et de production d’aliments deviennent plus efficaces et moins énergivores, que les pertes après récolte soient réduites, que moins de déchets soient produits et que les aliments aient une plus longue durée de vie. Il est aussi nécessaire de rechercher des sources de protéines pour remplacer les protéines animales (protéines végétales) afin de satisfaire la demande accrue en protéines d’ici 2050. La biologie végétale a donc un rôle critique à jouer en tant que domaine scientifique capable de s’attaquer à de tels défis. Dans le présent article, nous discutons de la protéomique, en particulier de la SM, en tant que plateforme utilisée en recherche en biologie végétale au cours des dix dernières années ayant le potentiel pour faire mieux comprendre la biologie végétale à des fins bénéfiques pour les humains. Nous mettons l’emphase de le présent rapport sur l’application grandissante des techniques de protéomique à la sécurité alimentaire et à l’analyse des aliments.Toutefois, nous sommes conscients qu’aucune approche/technique seule ne sera en mesure de traiter les problèmes globaux de l’alimentation. Les renseignements/ressources générés à partir de la protéomique doivent être intégrés et corrélés à d’autres approches, renseignements et programmes classiques pour s’assurer que des ressources alimentaires suffisantes seront disponibles pour le développement humain aujourd’hui et à l’avenir.

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