Detection of viable but non-culturable Escherichia coli O157: H7 from vegetable samples using quantitative PCR with propidium monoazide and immunological assays.

Dinu, L.-D. et Bach, S.J. (2013). « Detection of viable but non-culturable Escherichia coli O157: H7 from vegetable samples using quantitative PCR with propidium monoazide and immunological assays. », Food Control, 31(2), p. 268-273. doi : 10.1016/j.foodcont.2012.10.020  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La différenciation quantitative de la fraction vivante des pathogènes des échantillons d’aliments crus est primordiale au point de vue de la santé publique, car de nombreuses études ont révélé qu’en conditions de stress, les principaux pathogènes d’origine alimentaire passent dans un état où ils sont viables mais non cultivables (VNC); les bactéries peuvent survivre dans cet état pendant de longues périodes et conserver leur virulence. Dans l’étude présentée ici, nous avons évalué l’applicabilité de la PCR quantitative (qPCR) après traitement au monoazide de propidium (PMA) et des méthodes immunologiques pour la détection des populations d’Escherichia coli O157:H7 devenues VNC en raison de la basse température à la surface des feuilles de laitue et d’épinards. L’ensemble amorces/sonde choisi a influé sur le signal de qPCR dans les mélanges dont le rapport cellules viables/cellules non viables était défini. Par l’analyse par qPCR avec PMA d’un échantillon de base additionné de pathogènes morts et de bactéries épiphytes, nous avons déterminé une limite de détection de 103 UFC/g de feuilles et une plage de détection quantitative linéaire de 5 log. Pour la quantification des cellules VNC des échantillons de laitue et d’épinards, nous avons obtenu une bonne corrélation entre les valeurs déterminées par la qPCR avec PMA et les dénombrements de cellules viables au microscope, ce qui signifie que la qPCR avec PMA donne une indication exacte de la population VNC. Par contre, avec les épreuves immunologiques commerciales utilisées pour détecter la production de shigatoxine et l’anticorps O157 dans les échantillons végétaux sans pathogènes non cultivables détectables, le nombre des échantillons contaminés par des cellules VNC d’E. coli O157:H7 VNC a été sous-estimé. Ces résultats indiquent que la qPCR après traitement au PMA peut servir à détecter et quantifier les cellules VNC des pathogènes d’origine alimentaire dans la laitue et les épinards crus contaminés.

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