Inhibition of Phytophthora species by secondary metabolites produced by the dark septate endophyte Phialocephala europaea.

Tellenbach, C.Sumarah, M.W., Grünig, C.R., et Miller, J.D. (2013). « Inhibition of Phytophthora species by secondary metabolites produced by the dark septate endophyte Phialocephala europaea. », Fungal Ecology, 6(1), p. 12-18. doi : 10.1016/j.funeco.2012.10.003  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Les espèces du complexe Phialocephala fortinii s.l.-Acephala applanata (PAC), des champignons endophytes des racines chez lesquels les cloisons sont pigmentées, sont très répandus dans les régions tempérées et subtropicales de l’hémisphère nord. Des études antérieures ont montré que certains membres de ce complexe sont pathogènes, que d’autres inhibent les oomycètes pathogènes qui infectent les racines de l’hôte et que d’autres encore n’ont aucun effet évident sur leur hôte, Picea abies, l’épinette de Norvège. Nous avons examiné l’activité de 85 isolats PAC contre le Phytophthora citricola s.l. en les cultivant ensemble sur gélose. Nous avons identifié une souche de Phialocephala europaea qui réduisait de manière significative la croissance du P. citricola in vitro. La caractérisation des métabolites extracellulaires de cet inhibiteur a révélé la présence de quatre substances principales reconnues pour leurs effets positifs et négatifs sur la croissance des plantes : sclérine, sclérolide, sclérotinine A et sclérotinine B. Nous avons constaté qu’à 150 μg ml-1 (∼1 mM) la sclérine et la sclérotinine inhibaient la croissance du P. citricola in vitro. Il s’agit du premier signalement de la production de ces substances par des Phialocephala et de leur activité contre un oomycète. Ces résultats permettent de penser que certains PAC pourraient atténuer la maladie causée par le P. citricola grâce à leur production d’antibiotiques et de métabolites stimulateurs de la croissance végétale.

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