Effects of culture conditions and tomato, spinach and lettuce lysates on adherence to intestinal epithelial cells of Salmonella Typhimurium PT 193.

Yin, X., Zhou, H., et Gong, J. (2013). « Effects of culture conditions and tomato, spinach and lettuce lysates on adherence to intestinal epithelial cells of Salmonella Typhimurium PT 193. », Food Research International, 52(2), p. 431-436. doi : 10.1016/j.foodres.2012.10.026  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Dans la présente étude, nous avons étudié l’effet des lysats de tomate, d’épinard et de laitue sur l’adhésion de Salmonella Typhimurium PT193 (S. Typhimurium) aux cellules Caco‑2. Nous avons d’abord examiné ces effets avec différents milieux de culture et dans diverses conditions de culture. Les bactéries S. Typhimurium cultivées dans le bouillon Luria‑Bertani ont faiblement adhéré aux cellules Caco‑2 par comparaison à celles cultivées dans le bouillon trypticase soja (TSB) et le bouillon cerveau‑cœur (BHI). L’adhésion bactérienne est demeurée la même, avec ou sans agitation du bouillon de culture. L’ajout de NaHCO3 au milieu a réduit de 50 % l’adhésion de Salmonella comparativement au milieu sans NaHCO3. Nous avons incubé les lysats de tomate, de pousses d’épinard et de laitue romaine avec S. Typhimurium pendant 1 h, 5 h et 24 h à 28 °C et observé une réduction de 0,5 à 0,6 log de la survie de Salmonella dans le lysat de laitue après 5 h et 24 h d’incubation par comparaison au témoin. Avec le lysat d’épinard, l’adhésion de Salmonella aux cellules Caco‑2 a été 2,0 et 3,1 fois plus forte au début de l’incubation, soit à 1 h et 5 h; de façon similaire, après 5 h et 24 h d’incubation avec le lysat de tomate, l’adhésion a été 2,7 et 2,3 fois plus forte, respectivement, par comparaison au témoin. Les effets du lysat de tomate sur la survie et l’adhésion de Salmonella n’ont pas semblé être reliés à son pH acide (4,8), bien qu’à pH plus acide (3,5), la survie et l’adhésion de Salmonella après 24 h d’incubation aient été réduites de 1,0 log et de 90 %, respectivement, par rapport au témoin à pH 7,4. Ces données portent à croire que les facteurs liés aux végétaux pourraient favoriser la virulence de S. Typhimurium dans les infections humaines en augmentant l’adhésion bactérienne.

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