Coagulation–flocculation pre-treatment of surface water used on dairy farms and evaluation of bacterial viability and gene transfer in treatment sludge.

Pariseau, É., Massé, D.I., Masse, L., Topp, E., Burrus, V., et Malouin, F. (2013). « Coagulation–flocculation pre-treatment of surface water used on dairy farms and evaluation of bacterial viability and gene transfer in treatment sludge. », Water Quality Research Journal of Canada, 48(2), p. 111-120. doi : 10.2166/wqrjc.2013.140  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Dans de nombreuses exploitations laitières, l’eau utilisée pour nettoyer l’équipement de traite est contaminée par des bactéries et doit être désinfectée. Souvent, il faut prétraiter l’eau par coagulation–floculation (CF) pour en réduire la turbidité et éliminer les matières organiques qui y sont dissoutes avant de pouvoir procéder à la désinfection. Dans cette étude, nous avons examiné l’effet de la température et des caractéristiques de l’eau sur l’efficacité d’un traitement de CF fait à l’exploitation même avec du chlorure de polyaluminium (PAC) comme coagulant. Étant donné que la CF concentre les solides en suspension et les bactéries en une boue qui sera épandue sur des terres, nous avons également voulu connaître la survie de la bactérie Escherichia coli et la fréquence des transferts géniques. Contrairement à la turbidité, la quantité de coagulant utilisée était fortement corrélée avec le paramètre UVA254 nm. Lorsque la valeur de l’UVA254 nm de l’eau dépasse 0,85 cm-1, la quantité de coagulant peut être ajustée au moyen d’un simple capteur UVA254 nm en ligne. Par ailleurs, le temps de sédimentation doit être augmenté lorsque la température de l’eau passe sous les 10 °C. E. coli a survécu à 2 heures d’exposition à 0,05 mL de PAC/L. Il n’y avait aucune différence dans le transfert par conjugaison de plasmides de résistances multiples aux antibiotiques dans l’eau ne contenant pas de PAC et la boue issue du traitement au PAC, et ce, sur une période de 2 jours. Toutefois, comme les bactéries sont demeurées viables dans la boue et vu la possibilité de conjugaison, les résidus de boue devraient être conservés dans le réservoir de fumier avant d’être appliqués sur des terres.

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