Relations entre les concentrations de prolactine et de progestérone chez des truies en péripartum et la performance des porcelets en début de lactation.

Quesnel, H., Ramaekers, P., van Hees, H., et Farmer, C. (2013). « Relations entre les concentrations de prolactine et de progestérone chez des truies en péripartum et la performance des porcelets en début de lactation. », Canadian Journal of Animal Science, 93(1), p. 109-112. doi : 10.4141/CJAS2012-106  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Des concentrations trop basses de prolactine ou trop élevées de progestérone en péripartum sont des causes potentielles d’hypogalactie chez la truie. Dans le présent projet, les concentrations sanguines de prolactine et de progestérone autour de la mise bas ont été mesurées chez 50 truies multipares (parités 1 à 5) et les relations avec le lactose et le ratio Na K-1 dans le colostrum, ainsi que la croissance des porcelets en début de lactation ont été étudiées. Il y avait un effet de parité sur les concentrations de prolactine (P<0.001), les truies de parité 1 ayant des valeurs plus basses que les truies des parités 2, 3, 4 et 5, et les truies de parité 4 et 5 ayant les valeurs les plus élevées. Il y avait une corrélation négative entre la croissance des porcelets des jours 1 à 5 et les concentrations de progestérone chez les truies au jour 1 (r=−0.36, P=0.01). La présente étude corrobore l’hypothèse d’un impact négatif de concentrations élevées de progestérone après la mise bas sur la croissance des porcelets en début de lactation. Une démonstration claire d’un effet de parité sur les concentrations de prolactine en péripartum suggère que les truies primipares sont plus vulnérables à une diminution de la production laitière causée par des taux de prolactine trop bas.

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