Comparison of Nine Clones of ‘Jewel’ Strawberry in Ontario and Nova Scotia.

Hughes, B.R., Fisher, P., et Jamieson, A.R. (2013). « Comparison of Nine Clones of ‘Jewel’ Strawberry in Ontario and Nova Scotia. », International Journal of Fruit Science, 13(1-2), p. 175-183. doi : 10.1080/15538362.2012.698155  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

Nous avons comparé neuf clones de fraisier ‘Jewel’, tous tirés de la même source en 1997, puis multipliés dans une même localité en 2008, dans le cadre d’essais répétés réalisés en 2009 à Kentville, en Nouvelle-Écosse, et à London, en Ontario. Six clones avaient été obtenus par microbouturage en Ontario, deux étaient issus de boutures de stolons, et le dernier provenait de la pépinière qui a fourni le matériel de départ. Nous avons recueilli des données sur les facteurs végétatifs et reproductifs dans les deux localités, en 2009 et 2010. Soixante jours après la plantation, nous avons consigné le nombre de stolons, la longueur du pétiole et la gravité de l’oïdium. Nous avons aussi coté le taux d’occupation des rangs, le premier automne puis le printemps suivant. Au cours du printemps de la deuxième année, nous avons consigné la vigueur et la phénologie des plantes ainsi que le nombre de tiges florifères par plante et de fleurs par tige. La deuxième année, deux fois par semaine, nous avons enregistré le rendement fruitier (commercialisable et non commercialisable) et le nombre de fraises par plante. Nous avons noté les différences existant entre les clones, pour tous les caractères mesurés. Par exemple, JEEL 9, clone multiplié par bouturage de stolons de fraisier ‘Jewel’, présentait le plus grand nombre de stolons et les pétioles les plus longs. Nous avons observé des interactions significatives entre localité et clone quant à la vigueur printanière, à la cote d’occupation des rangs au printemps et au nombre de tiges florifères. De plus, nous avons noté des différences visant le développement des fleurs, mais elles ne se sont pas traduites en différences significatives quant à la date de récolte. Nous avons observé une différence significative, mais faible, entre les poids des fraises des différents clones; toutefois, nous n’avons observé aucune différence quant au rendement commercialisable ou au rendement total. La variation clonale décrite dans la présente étude n’est pas d’une ampleur suffisante pour expliquer les récoltes médiocres signalées à l’occasion par certains producteurs. Ainsi, nous proposons d’autres explications possibles.

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