Rendement relatif des mélanges variétaux de blé résistant et des cultivars sensibles après exposition à la cécidomyie du blé [Sitodiplosis mosellana (Géhin)].

Vera, C.L., Fox, S.L., DePauw, R.M., Smith, M.A.H., Wise, I.L., Clarke, F.R., Procunier, J.D., et Lukow, O.M. (2013). « Rendement relatif des mélanges variétaux de blé résistant et des cultivars sensibles après exposition à la cécidomyie du blé [Sitodiplosis mosellana (Géhin)]. », Canadian Journal of Plant Science, 93(1), p. 59-66. doi : 10.4141/cjps2012-019  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

La cécidomyie du blé [Sitodiplosis mosellana (Géhin)] cause d’importantes pertes de rendement dans l’Ouest canadien. Pour les atténuer, on a proposé aux cultivateurs des mélanges variétaux résistants composés de cultivars portant le gène de résistance Sm1 et de 10 % de cultivars sensibles (refuge disséminé ). Quatre mélanges variétaux ont été cultivés pendant quatre périodes de croissance consécutives à huit endroits du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta, au Canada, en vue d’en comparer la performance à celle de quatre cultivars sensibles usuels. Les dommages attribuables à la cécidomyie ont varié d’une année à l’autre durant l’étude de quatre ans. En général, les mélanges variétaux donnent collectivement un meilleur rendement grainier que les cultivars sensibles, surtout aux endroits où les dégâts causés aux semences sont importants (12,8 %). Là où les graines sont peu abîmées (0,9 %), la hausse de rendement autorisée par les mélanges variétaux, quoique plus faible, demeure significative, signe que certains mélanges pourraient profiter d’autres caractères supérieurs n’ayant aucun lien avec la résistance au ravageur. Le gène Sm1 ne dépend pas du temps écoulé avant l’épiaison et la maturité , ni de la hauteur du plant, de la verse et du poids des grains.

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