The case for plant-made veterinary immunotherapeutics.

Topp, E., Irwin, R., McAllister, T.A., Lessard, M., Joensuu, J.J., Kolotilin, I., Conrad, U., Stöger, E., Mor, T., Warzecha, H., Hall, J.C., McLean, M.D, Cox, E., Devriendt, B., Potter, A., Depicker, A., Virdi, V., Holbrook, L., Doshi, K., Dussault, M., Friendship, R.M., Yarosh, O., Yoo, H.S., MacDonald, J.D., et Menassa, R. (2016). « The case for plant-made veterinary immunotherapeutics. », Biotechnology Advances. doi : 10.1016/j.biotechadv.2016.02.007  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’usage excessif des antibiotiques dans la production d’animaux destinés à l’alimentation a contribué à la résistance des bactéries pathogènes, ce qui a provoqué l’adoption de règlements et les demandes des consommateurs pour que leur utilisation soit limitée. Il faut par conséquent des solutions de rechange rentables et adaptées à la production intensive pour lutter contre les maladies. Bien que les vaccins soient largement utilisés et efficaces, il n’en existe que pour une minorité de maladies animales, et la mise au point de nouveaux vaccins et d’autres immunothérapies est donc nécessaire. La production de telles protéines par recombinaison dans les végétaux peut fournir des produits qui sont efficaces et sûrs, qui peuvent être administrés par voie orale avec un traitement minimal et qui sont facilement adaptables avec un investissement de capitaux relativement faible. Dans le présent rapport, nous préconisons ainsi fortement l’utilisation des végétaux pour la production de vaccins et d’anticorps dans le but de protéger les animaux d’élevage des maladies traitées avec des antibiotiques jusqu’à présent, et nous mettons en évidence les progrès récents en matière d’efficacité, de compétitivité et d’approbation réglementaire des produits.

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