Quantitative trait loci mapping for Gibberella ear rot resistance and associated agronomic traits using genotyping-by-sequencing in maize.

Kebede, A.Z., Woldemariam, T., Reid, L.M., et Harris, L.J. (2016). « Quantitative trait loci mapping for Gibberella ear rot resistance and associated agronomic traits using genotyping-by-sequencing in maize. », Theoretical and Applied Genetics (TAG), 129(1), p. 17-29. doi : 10.1007/s00122-015-2600-3  Accès au texte intégral (en anglais seulement)

Résumé

L’étude des mécanismes qui sous-tendent la résistance à la fusariose de l’épi chez le maïs fournit des données utiles pour l’amélioration de la sélection. Dans ce but, nous avons évalué la résistance à la fusariose de l’épi de 410 lignées pures recombinantes de maïs au cours de trois années d’essais, à l’aide des techniques de pénétration par les soies et d’inoculation dans les grains. Nous avons également évalué certains caractères agronomiques des lignées pures recombinantes, dont la précocité de l’apparition des soies, la couverture de l’enveloppe et le taux de dessiccation du grain. Les lignées pures recombinantes présentaient des différences génotypiques appréciables pour tous les caractères avec une héritabilité supérieure à la moyenne ou élevée. Nous avons observé des corrélations génotypiques significatives (P < 0,01) mais faibles entre la gravité de la maladie et les caractères agronomiques, ce qui indique que ces caractères jouent un rôle dans la résistance à la maladie. Des locus à caractère quantitatif (QTL) communs ont été détectés en rapport avec la résistance à la fusariose de l’épi et le taux de dessiccation du grain. Il existerait donc des gènes pléiotropes qui pourraient être utilisés pour améliorer les deux caractères en même temps. Les QTL identifiés en rapport avec la résistance des soies et des grains avaient en commun certaines régions sur les chromosomes 1, 2 et 8, mais présentaient aussi des régions spécifiques à chaque tissu sur les chromosomes 9 et 10. En conséquence, on pourrait améliorer efficacement la résistance à la fusariose de l’épi en utilisant des méthodes de sélection permettant de tirer parti des mécanismes de résistance à la maladie spécifiques à certains tissus et d’inclure le taux de dessiccation du grain sous forme d’indice ou de critère de sélection indirect. Message clé : Les régions chromosomiques uniques et colocalisées ayant une incidence sur la résistance à la fusariose de l’épi ainsi que les caractères agronomiques corrélés ont été identifiés chez le maïs.

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